Nous vivons dans une société que certains qualifie de « programmé » en ce sens que de
grands appareils de gestion de l'information influencent nos façons de pensée en dominant
les débats d'opinions.
La question n'est certes pas de suivre la vague mais de distingués, entre le bon grain et l'ivraie,
la différence entre suivre un courant d'idée et se faire sa propre idée. John C. Maxwell nous enseigne que le leadership implique de
jongler avec le développement de notre capacité à performer avec talents en utilisant les quelques
éléments clés suivants :
1- Que puis-je faire ?
2- Qu'est-ce que je peux lire à ce sujet ?
3- À qui puis-je poser de bonnes questions ?
Cinq habiletés !!!
1- Absorber la matière ;
2- Se sentir concerné, souhaité répondre à l'interrogation ;
3- Apprendre à intégrer pour mieux transmettre l'information pertinente ;
4- Agir en conséquence de vos intuitions et de vos connaissances ;
5- Partager avec les autres et veuillez à leurs succès.
En quoi cette idée me plait-elle ?
Quelles en sont les questions sous-jacentes ?
Qu'est-ce que cela me rappelle ?
Quel en est le contraire ?
Quelle métaphore ou quel symbole l'expliquerait bien ?
Quelle valeur l'idée a-t-elle ?
Quelle serait la manière la plus difficile ou la plus coûteuse de procéder ?
Qui entretient une perspective différente de la chose ?
Qu'arrivera-t-il si je ne la concrétise pas ?
Selon mes rêves les plus fous, jusqu'où cette idée pourrait-elle mener ?
Et il nous indique aussi de faire attention à nos relations en ayant une « signature »
agréable lorsque vous communiquer avec les autres ;
Monter à bord d'«Urgent besoin de succès» Notre monde doit changer...ne soyez pas un passager mais bien l'un des membres de l'équipage. S'il est vrai que TOUT LE MONDE VEUT ÊTRE QUELQU'UN, il faut aussi remettre certaines choses en question, car il faut tenir compte du bien commun et des leçons de la crise climatique et énergétique!
mardi 18 novembre 2014
dimanche 16 novembre 2014
Capsule «Atelier de maintien en emploi_éléments de recette !
Dans la vie moderne, nous avons tous rapidement compris qu’obtenir un emploi n’a rien de facile.
Au comble, nous savons aujourd’hui que le garder ne l’est pas davantage, car l’économie s’est
complexifiée, mondialisée, rendant la lutte aux emplois plus féroce encore.
Il faut donc «être à son affaire » pour veiller à son emploi.
L’un des éléments clés du maintien en emploi tient à certains principes...
1- Stimuler votre pensée créatrice
2- Pour avoir du succès vous devez être ‘compétent, et ‘sympathique’
3- Une question du boss n’est jamais une question fermée !
4- Si vous continuez à faire ce que vous avez toujours fait...
1- Stimuler votre pensée créatrice
On n’a qu’à regarder le Québec d’il y a 20 ans, seulement 20 ans, on faisait son ‘Steinberg’, on
allait chez Marie-Antoinette, on magasinait chez Dupuis Frères, chez Pascal, on allait voir le
Canadien au Forum et les Expos au Stade olympique... Or aucune de ses activités n’est pensable
aujourd’hui...tout cela n’existe plus...À Saint-Hyacinthe, au début des années 1990 il y avait
deux employeurs majeurs, Griffin Steel Foundries et Kimberly Clark, aucune de ces deux institutions
n’ont franchie le 21e siècle...Même l’Hôtel des Seigneurs n’est plus...
Les choses changent, et elles changeront de plus en plus vite, alors soyez ouvert sinon la vague
va vous emporter.
Le nouveau supplante l’ancien et de nouveaux projets amènent de nouvelles façons de faire, notamment
en robotique et en bio alimentaire, révolutionnent le marché du travail. Pour un temps peut-être, nous
avons eu l’illusion qu’il s’agissait de quelques cours d’informatique pour s’en tirer, mais la réalité
est plus complexe.
Alors il vous faut non seulement prendre le train du changement, mais plus encore, voir si vous êtes
dans la locomotive de tête, celle qui dicte le chemin, l’avenir... sinon, quelqu’un vous oblige à allez
où il veut que vous alliez...là où « Il » a besoin de vous, selon ses besoins (pas nécessairement les vôtres).
Pour stimuler votre pensée créative au travail, il est nécessaire de cultiver certaines réflexions, telles que :
• Pourquoi doit-on faire les choses de cette manière ?
• Quelle est la racine du problème ?
• Quelles sont les questions sous-jacentes ?
• Qu’est-ce que cela me rappelle ?
• Quelle est la séquence des gestes corrects à poser ?
• Quelle métaphore ou quel exemple expliquerait bien le problème ?
• En quoi tel ou tel aspect du travail est-il important ?
• Quelle serait la manière la plus difficile ou la plus coûteuse de procéder ?
• Qui entretient une perspective différente de la chose ?
• Que se produit-t-il si nous ne le faisons pas du tout ?
Des études sur la créativité suggèrent que la variable qui permet de déterminer le mieux si un employé sera ou
non créatif, c’est le fait qu’il s’y croit ou non autorisé. Il vaut mieux briser ce mur perceptuel sinon, vous
allez vous retrouvez avec un «avenir par défaut» qui vous laissera fourbu et démotivé...
2- Pour avoir du succès vous devez être «compétent et sympathique »
N’essayez pas de vous défiler derrière milles excuses, votre attitude parle plus que vous ne le croyiez, comme
dirait un ami, si vous êtes de bonne humeur, dites-le à votre face, cela vaut mieux.
Si vous croyez que vous avez raison et que les autres... ( ne comprennent rien)... prenez une pause avant de
parler ! Essayer de voir les choses sous l’angle que les autres les voient, ne vous enfermez pas dans l’Église
de vos croyances...Même si vous avez raison, il y a sans doute une meilleure stratégie que la confrontation.
3- Une question du ‘boss’ n’est jamais une question fermée !
«Lorsque votre patron vous pose une question, cette question devrait devenir le tremplin de nombreuses autres
idées et pensées. Si vous souhaitez vous élever au-dessus de la masse, vous ne devez pas vous contenter de consacrer
vos pensées et votre temps à répondre à sa question, mais vous devez aller plus loin que cela, afin de donner
plus de valeur à ses pensées (et aux vôtres).»
- John C Maxwell, Penser pour changer, p.17
Ne me dites pas que vous êtes gêné ?
«Comme le dit un proverbe chinois : Celui qui pose une question à l’air idiot pendant quelques minutes. Celui
qui ne la pose pas, demeure idiot pour toujours (...) il valait mieux avoir l’air non informé que d’être non
informé. J’ai décidé de risquer d’avoir l’air idiot pendant cinq minutes et j’ai commencé à poser des questions.»
- John C Maxwell, Les règles d’Or du leadership, page 279
Dix questions en rafale,... pour « réussir »
« Suis-je en train d’investir en moi-même ? Est-ce que je m’intéresse sincèrement aux autres ? Est-ce que je fais
ce que j’aime et aime ce que je fais ? Est-ce que je consacre du temps aux bonnes personnes ? Est-ce que je me
tiens dans ma zone de force ? Est-ce que je hisse les autres à un niveau supérieur ? Est-ce que je me soucie
d’aujourd’hui ? Est-ce que je prends le temps de réfléchir ? Est-ce que je forme d’autres leaders ? Est-ce que
je plais à Dieu, à mon ‘boss’, etc. ?
John C Maxwell
4- Si vous continuez à faire ce que vous avez toujours fait...???
Si votre quotidien ne vous emballe pas, posez-vous la question suivante : «Suis-je prêt à payer le prix pour
cultiver l’habitude de donner naissance à des pensées géniales (pour vous), ainsi qu’à les entretenir et à les
développer chaque jour ? »
- John C. Maxwell, Penser pour changer, p.57
Si votre réponse est NON, Je vous annonce que vous pourriez trouver les prochains mois difficiles, car si vous
continuez à faire ce que vous avez toujours fait, vous continuerai d’avoir les résultats que vous avez toujours eus.
Si vous n’en avez pas, découvrez-vous une mission, et accrocher vous à ce qu’il faut faire pour l’accomplir, sinon,
à 65 ans, il risque fort de ne vous rester que des excuses...
Il en résulte donc que l’une des clés du succès est de comprendre que vous ne devez pas cesser de vous poser des
questions qui, même si elles semblent bien simples, définissent la nature de ce que vous devez faire et la meilleure
façon de le faire !
Il faut vouloir poser des gestes qui démontrent votre savoir faire et votre savoir être, vous gardant si possible
dans le top de la liste des gens compétents qui ont les bonnes façons de faire, tout en demeurant évidemment, sympathique...
Ni la compétence ni le fait d’être sympathique ne sont des options dans la vie, ces qualités font partis du « kit » de base.
Bon succès !!!
jeudi 6 novembre 2014
Les chemins de traverse !
• Vous connaissez des gens qui ont de l’engouement pour des vedettes
ou des sportifs de haut niveau !
• Certains d’entre eux (qui se sont parfois entraînés étant jeunes)
acceptent de payer cher pour applaudir les succès de leurs idoles. Ils savent,
en leur for intérieur, que malgré leur potentiel, ils n’ont pas nécessairement
fait les mêmes sacrifices et que de ce fait, ils ont un jour ‘renoncé’ à
s’entraîner à bâtir leurs rêves.
• Chaque renoncement a son prix !
• Trop rares sont ceux et celles qui s’entraînent assez longtemps pour
avoir et être ce qu’ils ont souhaité devenir. Souvent, nous empruntons en fait
les chemins de traverse...la facilité et le succès ne sont pas de proche amis.
• Il est probable que nous ayons tous vagabondé quelques décisions étant
jeunes et que cela a retardé notre développement personnel. Devenu adulte, ne
confiez pas votre avenir à la chance...Débutez un plan!
ou des sportifs de haut niveau !
• Certains d’entre eux (qui se sont parfois entraînés étant jeunes)
acceptent de payer cher pour applaudir les succès de leurs idoles. Ils savent,
en leur for intérieur, que malgré leur potentiel, ils n’ont pas nécessairement
fait les mêmes sacrifices et que de ce fait, ils ont un jour ‘renoncé’ à
s’entraîner à bâtir leurs rêves.
• Chaque renoncement a son prix !
• Trop rares sont ceux et celles qui s’entraînent assez longtemps pour
avoir et être ce qu’ils ont souhaité devenir. Souvent, nous empruntons en fait
les chemins de traverse...la facilité et le succès ne sont pas de proche amis.
• Il est probable que nous ayons tous vagabondé quelques décisions étant
jeunes et que cela a retardé notre développement personnel. Devenu adulte, ne
confiez pas votre avenir à la chance...Débutez un plan!
jeudi 30 octobre 2014
Chronique «Débloquer l'avenir» # 7 - Sortir du stress !
Beaucoup travaillent sous le stress de payer leurs ‘bills’. Nous connaissons tous
des gens qui ont accepté de rapetisser leurs rêves à la grosseur d’un chèque de paie.
Des gens qui n’ont guère espoir d’améliorer leur sort. Certains essayent d’avoir un
second revenu pour réaliser des rêves. Certains autres cherchent une seconde chance.
Que leur manque-t-il ? Pourquoi ne sont-ils pas là où ils avaient rêvé d’être? Pourquoi
certains ont-ils malmené leurs rêves? Pourquoi un jour baisse-t-on pavillon? Devant
l’adversité, faut-il un caractère exceptionnel pour persévérer, se battre pour changer
les choses. Souvent, une étincelle bien entretenue donne le courage de rebondir dans la vie.
Au fond, nous espérons que tout se passe bien et que l’on garde nos jobs. En cas contraire,
il faut adopter une ligne de conduite simple qui se résume à essayer de développer cette
philosophie de vie;
En toutes circonstances :
Ayez une attitude gagnante (positif et dans le moment présent)
Soyez dans l’action tous les jours (vos résultats sont déterminés par votre agenda
et votre entraînement)Restez dans un environnement supportant (voyez comment les meilleurs
s’y prennent. Cessez toutes tentations d’auto dénigrements (savoir-faire : mettez l’accent
sur vos forces, savoir être : mettez les efforts sur vos faiblesses.)
Améliorez-vous à chaque jour. Faites un pas en avant. (Trouvez un coach de vie)
Que vous suiviez votre instinct avec succès c’est possible, que vous suiviez un plan,
une méthode, c’est mieux, mais de toute façon, faites-le avec passion ! Ainsi, vous aurez
de l’emprise sur votre vie.
Tous nous devons faire de notre mieux. Plusieurs organismes collaborent avec Emploi Québec
afin d’aider ‘humblement’ les gens à s’insérer dans le ‘marché du travail’. Avoir une occupation
qui génère des revenus suffisants est une marche obligatoire vers l’indépendance financière,
mais certes pas l’escalier au complet. À preuve si vous gagner en moyenne $21 277 par année
ou plus, durant 47 ans (de 18 à 65 ans), vous êtes assuré de gagner plus de 1M$ de dollars.
Mais personne ne songe vraiment à avoir 1M$ dans son compte de banque au moment de sa retraite
et je peux vous démontrer que ce n’est pas normal.
Théorème :
«Ce n’est qu’en perdant tout espoir de mener une vie meilleure qu’on se contente de peu en se
disant que le destin ne nous a pas souri» (voir, Tommy Newberry, Le succès n’est pas le fruit
du hasard). Comme moi vous connaissez des gens qui sont esclaves de leurs peurs et de certaines
croyances ! La vie n’est pas quelque chose qu’on subit. C’est une question de choix et de réaction
à chaque situation. Les choix (cohérents ou pas) forment la base de nos habitudes. Pour réaliser
nos rêves, nous devons neutraliser les entraves; obstacles qui encombrent nos corps, nos esprits
et nos émotions. Les sentiers de la vie demandent du courage et le courage est aussi un apprentissage.
Si vous savez ce que vous voulez, alors votre habileté à développer des stratégies efficaces vous mènera
plus loin. Vos habitudes déterminent votre avenir. Elles sont le résiduel de votre propre estime de vous
et des perceptions que vous avez enregistrées de vos expériences de vie. S’il le faut, reprogrammez-vous !
Méditez! Respirez mieux! Accordez-vous le droit de réussir davantage? Prenez le temps de bâtir vos
traits de caractère fondamentaux ! Êtes-vous un guerrier ou une victime!
Démonstration : (soyons polémique)
J’ai toujours voulu être à l’aise financièrement. Il aurait été si facile d’être mieux à l’abri,
mais je ne savais pas comment mieux bâtir les fondations capables de supporter mes projets d’avenir.
Je n’ai appris les principes de base qu’en fin de la quarantaine. Imaginons que j’aie investi, dès
l’âge de 18 ans, $107,25 par mois ($25,00 par semaine ou $1 300,00 par année), dans un REER investi
dans un bon fonds mutuel, capable d’un intérêt composé annuel de 10%(en moyenne)( impossible,
détrompez-vous !) Depuis 1951, l’économie canadienne a généré 10,3% en moyenne.
(source : Andex Charts 2014 S&P, TSX composite total index , portfolio modéré 40/60 étant à 9,8 %)
Vous seriez inconfortable (et sans doute incrédule) de savoir que j’aurais en théorie ainsi cumulé plus
de $1,4M à 65 ans.
Si vous ne me croyez pas visité :
http://www.getsmarteraboutmoney.ca/tools-and-calculators/calculatrice-dinterets-composes/calculatrice-dinterets-composes.aspx#.U_dWOPTuKSo (attention l’intérêt n’y est calculer au mieux que mensuellement, ce qui explique la
différence)
Conséquences : Il est naïf de croire que les grandes institutions financières travaillent par vertu dans
l’intérêt de leurs clients. L’histoire démontre qu’elles utilisent notre capital dans leur intérêt. Il faut
perdre cette illusion et prendre ses affaires en main ! Malheureusement, l’éducation aux finances personnelles
est déficiente presque partout. Il est peut-être un peu tard pour plusieurs d’entre nous qui dépassons depuis
peu la quarantaine, mais pas pour nos enfants. Investir dans un REER devrait être ‘une de leurs premières
décisions «sans exception» dans la vie. Comprenez le mécanisme qui révèle comment nos habitudes déterminent
notre qualité de vie. Choisissez de ne plus être victime. Ce n’est que beaucoup plus tard, hélas parfois trop
tard, que dans la vie les effets de nos mauvaises habitudes se manifestent. Il est rare que nous nous demandions :
«Sommes-nous en train de nous créer des conséquences négatives ou des récompenses potentielles»
Ce soir, expliquez à vos ados la puissance du placement et de l’intérêt composé
objectif $100,000 à 65 ans
âge de début d'investissement montant mensuel au taux=12% effort supplémentaire
25 $10,22 s/o
35 $32,46 3 fois
45 $108,71 10 fois
55 $446,36 43 fois
âge de début d'investissement objectif $1,000,000 à 60 ans
18 107,25 / mois (à 10%) = 1 412 000$
0 1 000$ une seule fois (à 6 %) = 32 000$
0 1 000$ une seule fois (à 10 %) = 304,481$
0 1 000$ une seule fois (à 12 %) = 1,024,000$
Ça c’est de l’emprise …instaurer tôt une politique d’épargne systématique peut changer radicalement
le portrait financier d’une famille et permettre la levée d’une bonne partie de l’insécurité financière.
Cette mesure amène les gens vers leur indépendance financière et augmente leur capacité à faire face.
Dans la prochaine édition : Le climat de la réussite !
vendredi 24 octobre 2014
Pensée du vendredi soir ...2014-10-24
« L’inspiration est bénéfique, mais cette inspiration doit mener à la discipline.
C’est une chose que d’être motivé, s’en est une autre de l’être suffisamment pour
aller en classe, faire les lectures, effectuer les exercices (répétition) , de
passer à travers encore et encore , jusqu’à ce que la matière fasse en quelque
sorte partie de vous. Le défi est là ! Ce n’est pas facile, mais de ces défis
remportés, origineront votre succès et votre croissance, ce qui déterminera votre
place, votre retour sur l’investissement, vos acquis dans la vie. »
- Jim Rohn, Guide to personal development, p. 12
C’est une chose que d’être motivé, s’en est une autre de l’être suffisamment pour
aller en classe, faire les lectures, effectuer les exercices (répétition) , de
passer à travers encore et encore , jusqu’à ce que la matière fasse en quelque
sorte partie de vous. Le défi est là ! Ce n’est pas facile, mais de ces défis
remportés, origineront votre succès et votre croissance, ce qui déterminera votre
place, votre retour sur l’investissement, vos acquis dans la vie. »
- Jim Rohn, Guide to personal development, p. 12
dimanche 19 octobre 2014
Chronique «Débloquer l'avenir» # 6 - L'emprise sur le vécu !
La vie nous est prêtée. Il faut en même temps profiter de la vie et être
sérieux à l’égard de ce que l’on veut accomplir durant celle-ci. Il nous
faut aussi dès que l’on a un revenue, faire ce qu.il faut pour préparer
une retraite qui risque d’être passablement plus longue que celle de nos
grands-parents. Il est donc important de mener une vie assez bien organisée,
car nos responsabilités sont nombreuses.
Dans votre travail quotidien, vous devez assumer intérieurement l’engagement
de faire de votre mieux. Sans doute, partagez-vous l’intime conviction d’être
parmi les meilleurs. Nous essayons d’incarner «savoir être et savoir-faire »
au travail comme ailleurs. Souvent, nous sommes littéralement « en feu ! ».
Derrière l’étiquette de votre ‘titre d’emploi’, vous avez je l’espère le talent
de faire ce qu’il faut au meilleur des circonstances. Votre volonté de rendre
service, de faire la job et de vous sentir utile se vérifie-t-elle au quotidien ?
En apparence, dans le secteur public ou je travaille, il y a moins de situations
«do or die», l’arbitraire est moins présent.
Mais dans le ‘privé’, a plus d’un endroit, le «do or die» se vit au quotidien.
Qu’est-ce que cela implique ? La vie dès le départ implique trois principes :
le paradoxe, l’humour et le changement. Essentiellement, nous sommes vulnérables.
Généralement, les gens cherchent un job ou ils vont obtenir le plus d’avantages
possible pour le moins d’efforts possible. L’employeur lui, veut exactement le
contraire, c’est un mauvais mariage potentiel. Le travail est dans ce cas en danger
d’être réduit à du louage de services et ne constitue plus une carrière. Mieux
vaut alors avoir un solide contrat de travail. En effet, bien des événements surviennent
qui marginalisent la ‘sécurité’ d’emploi et qui créé un stress existentiel chez bien
des gens. On le sait, les périodes de chômage font mal à un budget de famille.
Alors, pour réussir sa vie dans ce contexte, il faut suivre un meilleur processus !
L’ego en prend pour son rhume. Si tu crèves de réussir, d’obtenir plus et/ou plus vite,
tu es obligé d’emprunter le «chemin de traverse» et de déranger, car il te faudra faire
les choses différemment. Dans ce monde compétitif, être heureux implique qu’il faut être
capable de ne plus s’identifier seulement qu’à l’être social créé par l’éducation et la
vie en société. Il faut aller au-delà du quotidien et chercher à réussir sa vie intérieure.
Il faut faire cesser le babillage de nos perceptions et la mélancolie qui s’installe entre
nous et nos rêves. Il faut un engagement à faire ce petit quelque chose de plus qui fait
la différence. Nous donnons nous ce pouvoir ?
Dans la prochaine édition : « Sortir du stress !»
Jean Barrette https://sites.google.com/site/urgentbesoindesucces/
Commentaires
jeanbarrette@bell.net
https://www.facebook.com/pages/Urgentbesoindesucc%C3%A8s/708479715874954
vendredi 10 octobre 2014
de l'avenir pour 《le social》....
http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/francis-vailles/201410/10/01-4808072-leffet-surprise-des-mesures-sociales.php
mercredi 8 octobre 2014
Héritage !!!
«Que laisserez vous en héritage ? (...) des gens que nous avons
influencés et dont la vie est meilleure du fait de nous avoir
connu (...) John Wooden (...) voulait qu’on se souvienne de lui
pour sa manière de traiter les autres.»
- John C Maxwell, Les règles du leadership, page 294
influencés et dont la vie est meilleure du fait de nous avoir
connu (...) John Wooden (...) voulait qu’on se souvienne de lui
pour sa manière de traiter les autres.»
- John C Maxwell, Les règles du leadership, page 294
dimanche 5 octobre 2014
Chronique « Débloquer l'avenir» # 5 _ La vie est une Arche en construction
Il n’y a pas d’échec ou de succès inscrit à l’avance sur le tableau noir
d’une destinée. Il n’y a que votre désir de réussir et c’est l’intensité
de ce désir qui fera probablement toute la différence. Si vous le voulez,
(si vous le voulez vraiment) aucun obstacle ne viendra vous empêcher de
poursuivre vos rêves…En bout de ligne, il n’y a que l’action et vous devez
agir comme si vous n’aviez qu’aujourd’hui. Nous avons tous l’habileté de
faire plus, cela demeure notre choix.
Au passage, la spiritualité (qui n’est pas que religion...telle qu’elle soit)
est aussi de l’ordre du chemin, de l’ordre des outils qui donnent un sens à
votre quête... Pour chaque défi, chaque erreur, vous trouverez en fait une
opportunité d’amélioration. Un jour à la fois, vous devez réapprendre à tirer
le meilleur de vous-même. En explorant vos capacités limites, vous comprendrez
que vous pouvez faire plus que vous ne l’auriez d’abord cru.
À moins d’être vraiment de mauvaise foi... ou d’être soi-même fermé face à
l’avenir, il est impensable de nier le stupéfiant succès de gens qui n’avaient
au départ semble-t-il quasi-rien pour réussir . On pourrait croire que les
gens qui réussissent étaient prédéterminés ! Cela ne résiste pas à l’analyse...
fouillez les histoires à succès des plus grands hommes et femmes qui ont marqué
l’Histoire et vous découvrirez deux vecteurs essentiels : le désir et l’effort.
___________________________
Histoire de Conrad Black)
Constatant tout le chemin parcouru, le père de Conrad Black (de l’empire Hollinger)
de dire à celui-ci «Je n’ai qu’un seul regret. C’est d’avoir quitté l’école à 15 ans»,
puis, celui-ci d’ajouter…« avoir su j’aurais quitté à 12»
Leçon de l’histoire de Conrad Black : Avoir un diplôme dans la vie c’est relatif.
Pour plusieurs, en bout de piste, le diplôme n’a pas valu les habiletés humaines
acquises du fruit de leur labeur. Le diplôme donne des options, ce n’est pas une
garantie de quoique ce soit...
____________________________
Le désir est l’ingrédient le plus puissant de la recette du succès. Mais pour
passer du «rêve» à la réalité, trop de gens oublient que le désir doit être
associé à ses deux anges gardiens; un but spécifique et un plan d’action.
Trop de gens oublient simplement de planifier et voguent au gré des événements.
Difficile ainsi d’être satisfait !!! Planifier cela veut dire mettre en marche
un agenda dès aujourd’hui. Reprenez le chemin qui vous permette de pleinement
vous réaliser, cela fera de vous une meilleure personne encore...
Que ferez-vous aujourd’hui, vous réparerez ou vous préparerez ?
samedi 4 octobre 2014
Le nécessaire 'détachement'
Nous avons tous connus des problèmes d'attachements, en particulier
'matériels' qui nuisent à notre univers relationnel...
Tout cela ressemble à une 'sentence à vie' que l'on s'administre
telle une punition souvent inconsciente mais bien réel... La compassion
aide à se pardonner ce qui n'est souvent même pas une faute...ce sont
vraiment nos habitudes qui dénotent un manque de détachement émotionnel
dissimulé derrière une fausse sécurité...
'matériels' qui nuisent à notre univers relationnel...
Tout cela ressemble à une 'sentence à vie' que l'on s'administre
telle une punition souvent inconsciente mais bien réel... La compassion
aide à se pardonner ce qui n'est souvent même pas une faute...ce sont
vraiment nos habitudes qui dénotent un manque de détachement émotionnel
dissimulé derrière une fausse sécurité...
Grandir ! (enfin...)
«Pour grandir, on doit en avoir la volonté expresse.(…)
il doit s’agir d’un stratégie volontaire de croissance»
- John C Maxwell, Les règles d’or du leadership, pages 155-156.
Et comme le dit John, la croissance ce n'est pas un processus
automatique, il faut une vision, un plan...
il doit s’agir d’un stratégie volontaire de croissance»
- John C Maxwell, Les règles d’or du leadership, pages 155-156.
Et comme le dit John, la croissance ce n'est pas un processus
automatique, il faut une vision, un plan...
Voir GRAND !
«Ceux qui voient grand sont passés maîtres dans l’art de créer
des images positives, visionnaires et optimistes dans leur propre
esprit et dans celui d’autrui.»
David J. Schwartz
des images positives, visionnaires et optimistes dans leur propre
esprit et dans celui d’autrui.»
David J. Schwartz
vendredi 3 octobre 2014
Que cherchons-nous aussi fébrilement ?
«…l’être humain s’active constamment. Il assure sa survie, bien sûr,
mais il fait plus que cela. Il réfléchit, il se bat, détruit, construit,
blesse et guérit, il prend et donne, il aime et hait, il rêve, chante,
rit et pleure…En fait, il cherche. Il cherche un art de vivre, le bonheur,
la façon idéale d’habiter le monde.»
- Annie Marquier, La liberté d’être, p. 1
mais il fait plus que cela. Il réfléchit, il se bat, détruit, construit,
blesse et guérit, il prend et donne, il aime et hait, il rêve, chante,
rit et pleure…En fait, il cherche. Il cherche un art de vivre, le bonheur,
la façon idéale d’habiter le monde.»
- Annie Marquier, La liberté d’être, p. 1
jeudi 2 octobre 2014
L'actualité n'est pas toujours inspiration !
« Les sept fautes sociales de l'humanité sont la politique sans
principes, la richesse sans travail, le plaisir sans conscience,
la connaissance sans volonté, les affaires sans morale, la science
sans humanisme, et la religion sans sacrifice. »
- Gandhi
Duo sur nos faiblesses...celles qui nous font tourner en rond !
«Le refus de voir nos faiblesses. Voilà la raison pourquoi il est si difficile
aux adultes d’apprendre quelque chose»
- Thomas Moore, Le soin de l’âme (1994)
« Il existe dix faiblesses contre lesquelles nous devons nous protéger. L’une
d’elles est l’habitude d’essayer de récolter avant d’avoir semé, et les neufs
autres font toute partie d’une seule et même pratique qui est celle de chercher
des excuses pour tenter de couvrir les erreurs que nous faisons. »
- Napoléon Hill
mercredi 1 octobre 2014
Urgent besoin de succès _ Explorons le chemin de nos souvenirs !
Tous nous avons eu des guides, des mentors naturels…les avons-nous reconnus ?
Ceux qui vous élèvent, qui vous enseignent, et même certains de ceux qui seront
vos patrons ; Ils ont mission de vous communiquer l’importance d’avoir une vision
claire de ce que vous voulez ; une destination, une image du succès, un idéal à
atteindre. C’est à vous de nourrir cette vision, de la rendre claire. Passez de
l’intuition à la connaissance, documentez-vous, rencontrez des gens qui ont ce
que vous voulez. Nourrissez vos désirs. Respectez vos valeurs. Entourez votre vie
de questions dynamisantes.
Ceux que vous admirez, qui vous entraînent :
Ils vous aident à affronter les obstacles, ils sont votre carburant dans l’action.
Ils vous inspirent au dépassement. En les côtoyant, vous comprenez que ce ne sera
jamais fini. Pour chaque défi ils vous montrent que c’est vous contre vous. Ils vous
apprennent à tirer le meilleur de vous-même. Apprenez la perfection dans leurs
imperfections et les vôtres. Gardez le focus sur vos rêves. Définissez votre ligne
de conduite (faites-vous un credo !).
Ceux qui vous inspirent :
Ils vous montrent comment devenir une bonne personne, à rallier les gens autour de vous,
à stimuler les opportunités inattendues, à dépasser vos objectifs. Apprenez d’eux à
contribuer au monde sinon vous le contaminerez. Ils vous montrent que dans la vie, le
chemin est tout aussi important que la destination. Jouez pour gagner, augmentez votre
enthousiasme, agissez avec engagement, focalisez efficacement vos actions, soyez différent ;
s’il le faut, dérangez !!!
La raison pour laquelle « Votre succès sera largement déterminé par les actions liées votre
agenda quotidien» est simplement que nous devenons ce que nous faisons le plus souvent et
avec le plus d’ardeur. ( et je ne dis pas que je n’ai que de saines habitudes en la matière ).
La vie est une arche en construction.
Il n’y a pas d’échec ou de succès inscrit à l’avance sur le tableau noir d’une destinée.
Il n’y a que votre désir de réussir et l’intensité de ce désir qui fera toute la différence.
Si vous le voulez, si vous le voulez vraiment, aucun obstacle ne viendra vous empêcher de
poursuivre vos rêves…En bout de ligne, il n’y a que l’action et vous devez agir comme si
vous n’aviez qu’aujourd’hui. Nous avons l’habileté de faire plus, cela demeure notre choix.
Au passage, la spiritualité (quelle qu’elle soit) est aussi de l’ordre du chemin, de l’ordre
des outils qui donnent un sens à votre quête... Pour chaque défi, chaque erreur, vous
trouverez en fait une opportunité d’amélioration. Un jour à la fois, vous devez réapprendre
à tirer le meilleur de vous-même. En explorant vos capacités limites, vous comprendrez que
vous pouvez faire plus que vous ne l’auriez d’abord cru.
À moins d’être vraiment de mauvaise foi... ou d’être soi-même fermé face à l’avenir, il est
impensable de nier le stupéfiant succès de gens qui n’avaient au départ semble-t-il quasi-rien
pour réussir . On pourrait croire que les gens qui réussissent étaient prédéterminés ! Cela
ne résiste pas à l’analyse... fouillez les histoires à succès des plus grands hommes et
femmes qui ont marqué l’Histoire et vous découvrirez deux vecteurs essentiels : le désir et
l’effort. (Histoire de Conrad Black) Le désir est l’ingrédient le plus puissant de la recette
du succès. Mais pour passer du «rêve» à la réalité, trop de gens oublient que le désir doit
être associé à ses deux anges gardiens; un but spécifique et un plan d’action.
Trop de gens oublient simplement de planifier et voguent au gré des événements. Difficile ainsi
d’être satisfait !!! Planifier cela veut dire mettre en marche un agenda dès aujourd’hui.
Reprenez le chemin qui vous permette de pleinement vous réaliser, cela fera de vous une
meilleure personne encore...
Que ferez-vous aujourd’hui, vous réparerez ou vous préparerez ?
lundi 29 septembre 2014
Écoute vs leadership...un must !!!
«Lorsque les leaders se mettent à l’écoute de ceux qu’ils dirigent et
se servent de ce qu’ils entendent pour s’améliorer, cela est bénéfique
pour ceux qui disent ce qu’ils pensent et pour l’organisation. Il s’ensuit
que les employés font confiance à leurs leaders. Si, au contraire, ces
derniers manquent de capacité d’écoute, le lien leaders/dirigés est
compromis. Si les gens ne croient plus que les leaders les écoutent,
ils se mettent à la recherche de quelqu’un qui le fera.»
- John C Maxwell, Les règles d’Or du leadership, page 76
se servent de ce qu’ils entendent pour s’améliorer, cela est bénéfique
pour ceux qui disent ce qu’ils pensent et pour l’organisation. Il s’ensuit
que les employés font confiance à leurs leaders. Si, au contraire, ces
derniers manquent de capacité d’écoute, le lien leaders/dirigés est
compromis. Si les gens ne croient plus que les leaders les écoutent,
ils se mettent à la recherche de quelqu’un qui le fera.»
- John C Maxwell, Les règles d’Or du leadership, page 76
Je n'aime pas entendre «chu pas capable» !!!
«Tout le monde est capable ! Même une personne médiocre peut se mettre à lire
de bons livres. Il suffit de faire le premier pas, dès aujourd’hui. Quel que
soit votre projet, commencez à le mettre en branle dès aujourd’hui.»
- Jim Rohn, Stratégies de prospérité, page 26
« Que vous vous pensiez capable de faire quelque chose, ou que vous vous en
pensiez incapable, vous avez absolument raison. »
- Henry Ford
de bons livres. Il suffit de faire le premier pas, dès aujourd’hui. Quel que
soit votre projet, commencez à le mettre en branle dès aujourd’hui.»
- Jim Rohn, Stratégies de prospérité, page 26
« Que vous vous pensiez capable de faire quelque chose, ou que vous vous en
pensiez incapable, vous avez absolument raison. »
- Henry Ford
Au-delà du plateau !!!
Ne pas en rester là !
Trop de gens arrêtent la 'machine' après un premier succès, hésitent à continuer leurs progressions...erreur !!!
_______
« Il est dans la nature humaine de vouloir rester là où l’on se trouve bien. On recherche un plateau, un lieu de repos où l’on éprouve un niveau de stress acceptable, où l’on profite de ressources financières adéquates, où l’on est agréablement en lien avec les gens, sans la perspective intimidante de faire connaissance avec de nouvelles personnes ou de se trouver dans des situations bizarres. Bien sûr, nous avons tous besoin de vivre un plateau pendant un certain temps. Nous grimpons, puis nous faisons une pause d’assimilation. Ensuite, lorsque nous avons assimilé ce que nous avons appris, nous reprenons l’ascension. C’est triste d’en être à sa dernière escalade. On est vieux alors : à quarante ans comme à quatre-vingt.»
- John C Maxwell, Les règles d’Or du leadership, page 249
Trop de gens arrêtent la 'machine' après un premier succès, hésitent à continuer leurs progressions...erreur !!!
_______
« Il est dans la nature humaine de vouloir rester là où l’on se trouve bien. On recherche un plateau, un lieu de repos où l’on éprouve un niveau de stress acceptable, où l’on profite de ressources financières adéquates, où l’on est agréablement en lien avec les gens, sans la perspective intimidante de faire connaissance avec de nouvelles personnes ou de se trouver dans des situations bizarres. Bien sûr, nous avons tous besoin de vivre un plateau pendant un certain temps. Nous grimpons, puis nous faisons une pause d’assimilation. Ensuite, lorsque nous avons assimilé ce que nous avons appris, nous reprenons l’ascension. C’est triste d’en être à sa dernière escalade. On est vieux alors : à quarante ans comme à quatre-vingt.»
- John C Maxwell, Les règles d’Or du leadership, page 249
dimanche 28 septembre 2014
La vérité ...!
«La vérité, c’est que vous pouvez vivre votre vie comme vous l’entendez,
mais vous ne pouvez la vivre qu’une seule fois»
- John C Maxwell, Penser pour changer, p. 67
• Trop de gens oublient simplement de planifier et voguent au gré des
événements. Difficile d’être alors satisfait !!!
• Planifier cela veut dire mettre en marche un agenda dès aujourd’hui.
Il faut remplacer l’improvisation par un plan afin de prendre un chemin
qui vous permette de pleinement vous réaliser. Et il faut débuter ce plan
le plus vite possible !
• À terme, l’habitude d’agir fera de vous une meilleure personne si vous
comprenez la force d’être compétent et sympathique...
• Que ferez-vous aujourd’hui, vous réparerez ou vous préparerez ?
• Bon succès...
samedi 27 septembre 2014
Pas d'excuses !
《j'avais tous les désavantages requis pour réussir.》
- Larry Ellison...Cofondateur d'Oracle
et vous ?
L'appel de l'accomplissement !
J'ouvre les premières pages du livre de Rhonda Byrnes HÉROS (auteur de, The Secret)
L'émotion de lire les mots «L'appel de l'aventure » me remplie de chaleur
dans le sternum. Je m'en étonne, m'en émerveille. C'est que j'ai 57 ans, pas
18, et je me rend compte combien la force de vie est grande et à quel point
Einstein avait raison : «tout est relatif ».
J'ai étudié pour devenir conseiller en recherche en santé publique, ma
formation de maîtrise en sociologie m'y avait asse bien préparé. Mais j'ai
dû prendre une autre direction pour avoir une carrière et de celle-ci, j'ai
dû réapprendre à vivre car mon 'planning' n'avait pas résister à l'épreuve
des circonstances.
J'ai donc passé 30 ans dans les services publics d'emplois, en quête d'accomplissement,
autant pour moi que pour les autres, l'un menant parfois à l'autre, en apprenant
la force de la persévérance et à tirer de bons conseils gratuits de gens de talents
qui ont croisés mon cheminement tant personnel que professionnel. J'ai de la
reconnaissance pour Dominic Raulin, Monique Lalande et Jacques Leblanc, qui m'ont
permit de devenir ce que je suis malgré quelques tourmentes.
Dans ma vie, il y a eut le temps de semailles, le temps de la croissance et vient
le temps de la récolte. Mais cette récolte n'est pas égoïste, elle est destinée à
aider d'autres à mieux accomplir. «Urgentbesoindesuccès» est donc ma réponse, ma
contribution, ma façon de donner une plus-value à mon travail dans un Centre local
d'emploi (CLE de Saint-Hyacinthe).
Pour prendre l'essor que je lui souhaite, «urgentbesoindesuccès» a besoin des témoignages
et commentaires de ses lecteurs et lectrices...
Inscrivez-vous par courriel sur la page principale du blog (en haut à droite)
Parlez-en à vos amiEs, aux membres de vos familles, etc...
Mon livre «Urgent bseoin de succès» devrait être terminé dans quelques jours...
on verra pour la suite...
Bonne journée !
JB
L'émotion de lire les mots «L'appel de l'aventure » me remplie de chaleur
dans le sternum. Je m'en étonne, m'en émerveille. C'est que j'ai 57 ans, pas
18, et je me rend compte combien la force de vie est grande et à quel point
Einstein avait raison : «tout est relatif ».
J'ai étudié pour devenir conseiller en recherche en santé publique, ma
formation de maîtrise en sociologie m'y avait asse bien préparé. Mais j'ai
dû prendre une autre direction pour avoir une carrière et de celle-ci, j'ai
dû réapprendre à vivre car mon 'planning' n'avait pas résister à l'épreuve
des circonstances.
J'ai donc passé 30 ans dans les services publics d'emplois, en quête d'accomplissement,
autant pour moi que pour les autres, l'un menant parfois à l'autre, en apprenant
la force de la persévérance et à tirer de bons conseils gratuits de gens de talents
qui ont croisés mon cheminement tant personnel que professionnel. J'ai de la
reconnaissance pour Dominic Raulin, Monique Lalande et Jacques Leblanc, qui m'ont
permit de devenir ce que je suis malgré quelques tourmentes.
Dans ma vie, il y a eut le temps de semailles, le temps de la croissance et vient
le temps de la récolte. Mais cette récolte n'est pas égoïste, elle est destinée à
aider d'autres à mieux accomplir. «Urgentbesoindesuccès» est donc ma réponse, ma
contribution, ma façon de donner une plus-value à mon travail dans un Centre local
d'emploi (CLE de Saint-Hyacinthe).
Pour prendre l'essor que je lui souhaite, «urgentbesoindesuccès» a besoin des témoignages
et commentaires de ses lecteurs et lectrices...
Inscrivez-vous par courriel sur la page principale du blog (en haut à droite)
Parlez-en à vos amiEs, aux membres de vos familles, etc...
Mon livre «Urgent bseoin de succès» devrait être terminé dans quelques jours...
on verra pour la suite...
Bonne journée !
JB
vendredi 26 septembre 2014
Urgentbesoindesuccès : Existe-t-il un « chemin du succès » ?
Il n’est pas possible de préparer un «rêve» aux micro-ondes. Tout succès (ou bonheur) a son prix et il ne sert à rien d’éviter de souffrir un peu pour y arriver.
Nous savons que la nature humaine nous fait tendre à demeurer là où on est confortable. On atteint tous, à un moment donné un certain ‘plateau’; un seuil entre le tolérable et un certain bien-être au travail. C’est ainsi qu’on se retrouve à faire une vie ou çà va ! Une vie dans laquelle il y a tout un monde entre le «je pourrais faire cela» et le «j’ai à faire cela». Vous connaissez tous de gens qui dans leur milieu de travail laissent entendre que leur vie est «pas pire...pas pire»
Bien des gens ont ‘bloqué’ leur rêve parce qu’ils ont eu des ‘problèmes’ qui les ont amenés à y renoncer. Il n’est pas certain que les gens soient experts en résolution de problèmes. Pour plusieurs, on dirait même qu’il faut qu’ils atteignent leur « bas fond » avant que l’alarme ne sonne. Il est certain que les changements faits en mode ‘urgence’ exigeraient que plusieurs aient un coach de vie, mais est-ce que cette évidence trouve écho. Le besoin de ‘coaching’ ou de ‘mentorat’ est sur la sellette, mais nos organismes et entreprises voient-ils ce besoin d’une façon claire ?
Sans « coaching », il est plus difficile de se donner le droit de prendre du temps pour tester des solutions, se donner le droit à l’erreur, expérimenter des idées pour mieux servir nos clientèles avec le succès comme ‘leitmotiv’. Au fond, tant qu’il y aura plus de raisons de ne pas faire, que de raisons d’essayer, rien ne risque d’évoluer. Finalement, on doit souvent vivre avec la décision des autres ou le poids des circonstances. Posez-vous la question : accepte-t-on facilement de tester des innovations, de remettre nos vieilles façons de faire en question ?
En observant les gens, on constate que plusieurs font face à des problèmes de taille. Ils prennent des raccourcis parce qu’ils n’ont pas de plan de match ! Personne ne nous a vendu l’idée que le succès exigeait un si long processus.
Toute chose étant difficile avant de devenir faciles sous la force du temps et de l’entraînement nous aurions dû comprendre que l’on devient ce à quoi on s’entraîne.
Si seuls les sportifs avaient un coach dans les années 70/80, la chose devient plus courante de nos jours et c’est bien ainsi.
N’est-il pas toujours dommage d’entendre dire par quelqu’un : « J’ai laissé tomber la personne que je voulais être depuis longtemps » ! Wow ! C’est la une phrase aussi terrible que vraie qui résonne au fond de bien des consciences. Nous sommes plusieurs, sans doute moi le premier, à ressentir qu’il est temps de sortir du brouillard
Alors remettons-nous à l’ouvrage, car il doit bien y avoir des trucs, des voies plus rapides qui mènent au succès de gens qui au fond, veulent simplement avoir une vraie chance de prouver qu’ils sont capables de beaucoup plus.
Les Nord-américains investissent des sommes colossales chaque année en matériels audio & vidéo du genre ‘motivation’, il y a donc là une réelle quête de bonheur, de changement de vie. Cette quête part du fondement des rêves que nourrissent secrètement ces millions de personnes qui cherchent une voie pour des lendemains meilleurs.
On peut dire que les résultats ne sont pas à la hauteur des ventes !
Qu’en penser ?
Règles intérieurs # 1
C'est vendredi... j'espère que vous avez eu du fun au travail cette semaine ;
«Je me suis donné comme but de m’imposer des normes plus élevées que celles
qu’on m’imposerait, parce que le moyen le plus sûr d’échouer comme leader est
de faire le strict minimum.»
- John C Maxwell, Les règles d’Or du leadership, page 229
«Je me suis donné comme but de m’imposer des normes plus élevées que celles
qu’on m’imposerait, parce que le moyen le plus sûr d’échouer comme leader est
de faire le strict minimum.»
- John C Maxwell, Les règles d’Or du leadership, page 229
jeudi 25 septembre 2014
« Les Moments décisifs »
«La plupart des jours de notre vie vont et se ressemblent. Par contre,
il y a quelque-uns qui diffèrent de tous les autres : ils nous offrent
l’occasion de nous tenir debout, de nous démarquer de la foule et de
saisir le moment – ou alors, de rester assis parmi la foule et de le
laisser passer. De tels moments, pour le meilleur ou pour le pire,
définissent qui nous sommes ; ils nous montrent ce dont nous sommes faits.»
- John C. Maxwell, Les règles d’Or du leadership, p.38
il y a quelque-uns qui diffèrent de tous les autres : ils nous offrent
l’occasion de nous tenir debout, de nous démarquer de la foule et de
saisir le moment – ou alors, de rester assis parmi la foule et de le
laisser passer. De tels moments, pour le meilleur ou pour le pire,
définissent qui nous sommes ; ils nous montrent ce dont nous sommes faits.»
- John C. Maxwell, Les règles d’Or du leadership, p.38
mardi 23 septembre 2014
L'important !!!
«L’important, c’est d’être prêt à tout moment à sacrifier ce que nous sommes
pour ce que nous pourrions devenir.»
Charles Dubois
(tiré du livre «Le voyage sacré du guerrier pacifique» Dan Millman
pour ce que nous pourrions devenir.»
Charles Dubois
(tiré du livre «Le voyage sacré du guerrier pacifique» Dan Millman
Bonheur !
« Il me semble que les chefs doivent tout rapporter à ce principe :
ceux qu’ils ont à gouverner devront être aussi heureux que possible.»
- Cicéron, 106 av. J.-C.,
homme politique et orateur romain – Lettre à un gouverneur d’Asie
ceux qu’ils ont à gouverner devront être aussi heureux que possible.»
- Cicéron, 106 av. J.-C.,
homme politique et orateur romain – Lettre à un gouverneur d’Asie
Abandonner !!!
«…il n’y a aucune raison d’abandonner la partie ou de vivre une vie insatisfaisante.
L’esprit humain peut (et doit) changer»
- John C. Maxwell, Penser pour changer, p. 29
L’esprit humain peut (et doit) changer»
- John C. Maxwell, Penser pour changer, p. 29
dimanche 21 septembre 2014
Bâtir nos solidarités
Bâtir nos solidarités…
Je veux aujourd'hui changer un peu du registre de l'actualité politique,pour parler de notre manque de solidarité collective. De plus en plus, il suffit de lire les activités des organismes populaires et communautaires dans nos journaux locaux pour se rendre compte des besoins de toutes sortes, et ce n’est certes pas le dernier budget qui va arranger les choses.
Au moment ou certaines institutions possèdent des locaux qui se vides et qu’entre autre, les parcs informatiques se renouvellent invariablement, j’ai du mal à comprendre comment les membres des conseils d’administration de ces institutions, souvent gestionnaires de fonds publiques, ne font pas davantage preuve d’innovation et de sens civique afin de contribuer à la mise en place, aux plus faibles coûts possible, des services collectifs dont la communauté a besoin.
Il me semble que le temps est venu de dépasser nos strictes responsabilités et d’embrasser plus large les intérêts de nos concitoyens et concitoyennes. Il faut savoir dépasser le seuil premier des limites «administratives» que l’on s’impose parfois facilement et se donner une emprise sur le développement local
Ces gestes qui bâtissent l’interdépendance et la co-responsabilité dans nos communautés garantissent ainsi des liens qui sont fort utiles lors de périodes d’urgences comme la tempête de verglas par exemple.
Nos entreprises comme nos institutions ont aussi des avantages à bien jouer leurs rôles de bons citoyens corporatifs. Pensons-y un peu…plus qu’un peu en fait ! Il faudrait même que cela devienne un réflexe que de participer autant au BNB (Bonheur national brut) qu’au PIB (Produit intérieur brut)
Pour ce faire, il faut faire converger nos efforts sous le couvert d’un organisme local capable de gérer démocratiquement les dossiers de développement social autant qu’économique…Il faut s’habituer à voir l’un dans l’autre. Que nos élus et nos forces progressistes s’associent vraiment dans des initiatives pour aider ceux qui connaissent la faim à se nourrir convenablement ; ceux qui souhaitent travailler à s’intégrer au marché du travail et nos institutions, à créer l’environnement économique et social qui rendent ces emplois non seulement acceptables mais de plus, intéressants, voir même passionnants.
Je souhaite que les décideurs adoptent une perspective de développement local durable et aux instances locales de gravir avec la population les marches d’un réel éco-développement qui stimule une démocratie locale assez forte pour qu’ensemble nos solidarités l’emportent sur nos intérêts individuels. Notre démocratie municipale doit être davantage participative. Souvent les mois suivants une période électorale ne livre pas les promesses faites et la suite des choses nous déçoit.
On doit réfléchir aux besoins des citoyens et être à l’écoute de la société civile, tout en souhaitant que les citoyens s’impliquent dans l’arène politique.
Dans ce contexte, notre nouvelle députée,madame Chantal Soucy, aura de l’espace pour démontrer son leadership si elle veut durer dans son nouvel emploi...
Je veux aujourd'hui changer un peu du registre de l'actualité politique,pour parler de notre manque de solidarité collective. De plus en plus, il suffit de lire les activités des organismes populaires et communautaires dans nos journaux locaux pour se rendre compte des besoins de toutes sortes, et ce n’est certes pas le dernier budget qui va arranger les choses.
Au moment ou certaines institutions possèdent des locaux qui se vides et qu’entre autre, les parcs informatiques se renouvellent invariablement, j’ai du mal à comprendre comment les membres des conseils d’administration de ces institutions, souvent gestionnaires de fonds publiques, ne font pas davantage preuve d’innovation et de sens civique afin de contribuer à la mise en place, aux plus faibles coûts possible, des services collectifs dont la communauté a besoin.
Il me semble que le temps est venu de dépasser nos strictes responsabilités et d’embrasser plus large les intérêts de nos concitoyens et concitoyennes. Il faut savoir dépasser le seuil premier des limites «administratives» que l’on s’impose parfois facilement et se donner une emprise sur le développement local
Ces gestes qui bâtissent l’interdépendance et la co-responsabilité dans nos communautés garantissent ainsi des liens qui sont fort utiles lors de périodes d’urgences comme la tempête de verglas par exemple.
Nos entreprises comme nos institutions ont aussi des avantages à bien jouer leurs rôles de bons citoyens corporatifs. Pensons-y un peu…plus qu’un peu en fait ! Il faudrait même que cela devienne un réflexe que de participer autant au BNB (Bonheur national brut) qu’au PIB (Produit intérieur brut)
Pour ce faire, il faut faire converger nos efforts sous le couvert d’un organisme local capable de gérer démocratiquement les dossiers de développement social autant qu’économique…Il faut s’habituer à voir l’un dans l’autre. Que nos élus et nos forces progressistes s’associent vraiment dans des initiatives pour aider ceux qui connaissent la faim à se nourrir convenablement ; ceux qui souhaitent travailler à s’intégrer au marché du travail et nos institutions, à créer l’environnement économique et social qui rendent ces emplois non seulement acceptables mais de plus, intéressants, voir même passionnants.
Je souhaite que les décideurs adoptent une perspective de développement local durable et aux instances locales de gravir avec la population les marches d’un réel éco-développement qui stimule une démocratie locale assez forte pour qu’ensemble nos solidarités l’emportent sur nos intérêts individuels. Notre démocratie municipale doit être davantage participative. Souvent les mois suivants une période électorale ne livre pas les promesses faites et la suite des choses nous déçoit.
On doit réfléchir aux besoins des citoyens et être à l’écoute de la société civile, tout en souhaitant que les citoyens s’impliquent dans l’arène politique.
Dans ce contexte, notre nouvelle députée,madame Chantal Soucy, aura de l’espace pour démontrer son leadership si elle veut durer dans son nouvel emploi...
Bonheur national brut...un construit...
J'ai appris de l'ex ministre Jean Garon que la 'job' d'un politicien était de
travailler à ce que, lorsque le soir arrive, il puisse se dire que le monde
est meilleur qu'il ne l'était à l'aurore. Mais on ne peut attendre que la politique
et l'économique s'occupe de notre bonheur. Faire cela s'est abdiquer de ses
responsabilités. Nous n'avons qu'une vie...nous sommes «Moi Inc. »
(référence à la conférence de Sylvain Boudreau - Le Moi Inc. , un concept lui
même sans nul doute inspiré du livre «You Inc. de Burke Edges)
Je sais bien que nous avons des vies tumultueuse, chacun est occupé,
chacun demeure souvent sur son « quant à soi ». L'époque est au règne de
l'identitaire, la primauté de l'individu sur la communauté. Cette époque nous
pousse à à consummer nos vies dans l'univers de la consommation. Nos
marges de crédits ont remplacées nos anciennes solidarités familiales.
Ayant de moins en moins d'enfants, les gens dépendent de plus en plus
d'un gérant de banque pour délimiter leur « possibles ».
Cette situation mais en évidence la crise de nos institutions démocratiques.
Cette crise est entretenue par les éditorialistes et lobbies de droite qui
accusent l'État de tous nos maux. La chasse aux déficits est le leitmotiv de
la chasse aux investissements sociaux et fait du « rapetissement » des États
une véritable chasse aux sorcières. Pourtant, en y regardant bien, les scandales
récents sont pourtant la manifestation d'abus du « privé » sur le « public »,
de fraudes morales et fiscales, d'abus de confiance et de copinage entre les
donneurs d'ordre et une classe d'entrepreneurs assoiffés de contrats. Le Qc Inc.
est-il a se transformer en système ou des gens s'incrustent dans le circuit
économique tels des locustes, en cherchant à maintenir leurs niveaux de vie
au dépend des citoyens doublement floués étant d'une part payeurs de taxes
et d'autres part, consommateurs. L'un des aspects qui rend l'implication
citoyenne nécessaire est qu'il subsiste des obstacles à l'égalité des chances
qui rendent nécessaires l'implication socio-politique et exige la fin du « pas
dans ma court », la fin du repli sur soi, le renouveau de la société et du bien
commun.
Il faut donc s'attaquer au défi d'amener une pluralité de québécois à discuter des aspects
fondamentaux de notre société, à analyser la pertinence de nos façons de consommer et de
vivre, en évitant de tomber dans ce qu'on appelle «la constance du jardinier».
La Constance du jardinier (titre original : The Constant Gardener) est un thriller du romancier britannique John le Carré paru en 2001,
ayant pour thème les tests de médicaments en Afrique noire. Fut porté à l'écran en 2005 par Fernando Meirelles.
Voilà le sens de mon implication.
|
samedi 20 septembre 2014
À lire...à voir... !!!
À lire en cette fin d'été - 5 petites publications « The Jim Rohn guide series » qui vous parlent des voies du succès...
Abonnez-vous à la revue «Success» via www,success.com, un must de la croissance personnelle.
À lire absolument : Les Trois Lois de la performance, Steve Zaffron & Dave Logan, Editions Un monde différent, ISBN-978-2-89225-784-7
Dans la catégorie « À voir » : visitez le site TED : https://www.ted.com/ de belles séries vidéo sur des tas de sujets intéressants !
Parution récente du livre de John C Maxwell : Everyone communicates-few connect !
L'arrivée du second livre de David Chilton «Le retour du barbier riche» se veut une réplique à la stagnation de l'épargne des Québécois et surtout, un effort pour diminuer l'endettement des familles.
Les Éditions Logiques ISBN 978-2-89644-014-6
Bonnes lectures !
Qui sommes-nous ???
J'ai dû regarder avec qui j'évoluais et me demander si des 'ajustements' devaient être faits !!!
Si cela est vrai pour moi, j'anticipe ne pas être le seul à faire l'examen de sa situation...Lorsque l'on se reconnait du potentiel et que les choses n'avancent pas ou trop peu, il faut se prêter à l'analyse.
Urgentbesoindesuccès: Il n'y a pas de lunch gratuit dans la vie !
Urgentbesoindesuccès: Il n'y a pas de lunch gratuit dans la vie !: «Il n’y a pas de lunch gratuit dans la vie» L’une des choses qui m’a le plus causé des problèmes dans ma vie c’est assurément de ne ...
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