Urgentbesoindesuccès.
Énoncé de principe
Il faut dédier des efforts voués aux succès des collectivités et des individus
qui la composent. Ma philosophie est simple « tout le monde peut être
quelqu’un ». Je crois qu’aucun succès individuel ne peut avoir une réelle valeur
s'il ne débouche pas sur le succès collectif. La plus-value de la vie en société
n’est pas négociable.
Ma perspective est d’amener des gens à accomplir davantage avec leur vie.
J'entends chercher à vous accompagner, en vue de maximiser vos
talents, votre capacité « d’impacter » votre communauté, afin de créer des
« ponts concrets » entre l’économie et les pratiques sociales.
L’économie ne peut qu’être «sociale». Nous ferons donc ensemble écho
aux changements que la dernière crise économique semble avoir rendu
incontournable. Entre autre, l'influence du mouvement « capitalisme
24902 » développé par Richard Branson (Groupe Virgin) rejoint en bonne
partie mon approche. Si une Cie telle que Virgin a comprit que des
changements de pratiques étaient nécessaires tout autant qu'urgents,
alors il est possible de faire écho aux initiatives pour une économie
résolument plus verte dans notre région et pourquoi pas, dans le Québec
tout entier.
À l’évidence, nous avons besoin d'un renouveau en matière de leadership.
Il faut contribuer à sortir le Québec de l'ornière de la loi du silence qui
provoque une certaine rupture entre le social l'économique et le
politique – rupture qui se concrétise dans une certaine distance entre la
classe politique et la «société civile».
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Les défis qui nous confrontent sont déjà bien nommés. C’est la façon
avec laquelle on les envisagent qui ne fonctionnent plus. Les solutions de
type « libre-marché » n’ont pas fonctionnées. Laisser les
intermédiaires économiques et financiers s’attaquer à la capacité des
États de gérer le bien commun n’est pas un mode de gouvernance
efficace. La situation environnementale et l’équilibre même de l’économie
mondiale à long terme impose un virage. Il faudra savoir mettre entre
parenthèse la course aux profits maximum et aux rendements financiers
« à tout prix ». Il faut donc interpeller avec pertinence le paradigme de la
croissance maximale et l’exploitation « à blanc » des ressources naturelles
de la planète.
Déjà, certaines entreprises ont compris le message ( ex : Carbon war
room) et un mouvement d’entreprises ‘éco-responsables’ se dessine.
Depuis Porto Allegre, le monde n’est pas constitué que de vils
spéculateurs. La riposte se prépare…des projets 'alternatifs' de
gouvernance de nos sociétés s’articulent. Des 'Think Tanks' de cette
nouvelle « gouvernance » (dite de développement durable) émergent et
grâce à Internet, se diffusent, se discutent et gagnent en influence.
Sur le terrain de l'économie concrète, une pléiades d'entrepreneurs essais
de concilier leur rôle de patron, de gestionnaire et, s'il leur reste du
temps, celui de leader. Devant la difficulté d'harmoniser tous ces rôles,
plusieurs vivent sur le mode «urgence». Eux aussi font face à des
obligations économiques, et dans ce « rat race », rien ne semble
facilement contenter les investisseurs.
En contre-partie, nombre de salariés se sont résignés à rapetisser leurs
rêves à la grosseur d'un chèque de paie. C’est encore le «métro, boulot,
dodo» qui marque le quotidien de la plupart des gens. L'insatisfaction de vivre
ainsi est palpable. On n'a qu'à évoquer les ventes records d’antidépresseurs
pour s'en convaincre. À n'en pas douter, plusieurs personnes souffrent de
ne pas être ce qu'elles souhaiteraient. Dans les groupes communautaires,
l’essoufflement et le sous-financement place les travailleuses de ce secteur en
situation fréquente de précarité et laisse des milliers de personnes au prise
avec des besoins de services collectifs incomplets et fragilisés.
Nous avons devoir de faire mieux et pour se faire, plusieurs devront revoir
leurs engagements. Des leçons devront être tiré de l'actualité. Nous
sommes dans une ère qui pose la question de l’éthique et de la vérité.
Songer aux dernières commissions d’enquêtes, aux derniers
scandales. N’a-t-on pas l’impression que nous avons tous goûter au dessert
et qu’au « finish », il n’y a plus rien dans l’assiette...c'est l'heure de se
remettre collectivement à l'ouvrage.
Dans nos sociétés riches, ou les écarts ne cessent de grandir entre plus
riches et plus pauvres, une certaine élite essaie de nous vendre l’idée
que l’argent est rare et que les gouvernements doivent se mettre au régime.
Ce nouveau régime est plus idéologique qu’il n’y parait… À nous de
cesser d’être des «auditeurs», devenons «acteurs» et redevenons des
citoyens à part entière. Vivre, exploiter ses talents et contribuer…voilà le lot
de la vie en société. Si on veut des leaders d’un nouveau genre, il faudra
changer notre façon de les développer, de les accompagner dans leurs
«croissance» et se soucier davantage de leur mode de pensée que de leur
C.V.
Sans détour, voici donc l’espoir de regrouper des gens déterminés à
‘coacher’ d’autres gens qui ont conscience de la nécessité de «faire
quelque chose de pas ordinaire» avec leurs vies.
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Monter à bord d'«Urgent besoin de succès» Notre monde doit changer...ne soyez pas un passager mais bien l'un des membres de l'équipage. S'il est vrai que TOUT LE MONDE VEUT ÊTRE QUELQU'UN, il faut aussi remettre certaines choses en question, car il faut tenir compte du bien commun et des leçons de la crise climatique et énergétique!
Ce en quoi je crois !
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