Nous n'avons guère le choix que de chercher à définir une autre société, différente de celle que notre gouvernement nous propose.
Mais pour y arriver, nous devrons mettre de coté nos vieux réflexes de croire que rien n'est possible car il y a trop à faire.
Débutez en vous posant la question de votre influence dans vos propres réseaux et chercher à savoir comment augmenter votre impact sur les gens autour de vous !
C'est déjà largement suffisant pour débloquer des collaborations qui doivent être partagés localement, par exemple à Saint-Hyacinthe via «Solidarité populaire Richelieu-Yamaska» (SPR-Y), ou via un collectif de votre localité... le réseau Villes et villages en santé en est un autre exemple !
Depuis janvier 2015, j'ai dû restreindre mes activités en raison du combat que je mène contre le cancer (myélone) et cela, en plus des traitements de dialyses auxquels je suis confronté... Je garde espoir de retrouver une qualité de vie qui me permette de retravailler quelques années encore mais je dois aussi revoir mes priorités en sachant que je n'ai pas le contrôle sur certains aspects...Je garde le moral et la conviction de vaincre la maladie...
On continue...
Monter à bord d'«Urgent besoin de succès» Notre monde doit changer...ne soyez pas un passager mais bien l'un des membres de l'équipage. S'il est vrai que TOUT LE MONDE VEUT ÊTRE QUELQU'UN, il faut aussi remettre certaines choses en question, car il faut tenir compte du bien commun et des leçons de la crise climatique et énergétique!
samedi 11 avril 2015
Chronique «Débloquer l'avenir» # 8
Climat de la réussite... !
(Il faut croire en soi, ici et maintenant, ... et en quelque chose de plus grand que soi)
Cette semaine, un mot à propos de l’importance du leadership sociopolitique qui nous fait amèrement défaut depuis des années.
Une nation ne peut émerger parmi les autres sans valoriser la capacité des individus à vivre joies et succès par eux-mêmes, mais aussi, fraternellement. On doit y valoriser le rêve, mais, on doit aussi y stimuler l’esprit compétitif (you’ve got to go to work). Nuance, entendons par-là, la détermination à se dépasser soi-même, à allez au bout de nos talents et non pas le cauchemar de se comparer sans cesse aux autres (l’émulation c’est mieux).
Nations et citoyens ont besoin d’avoir de la vision pour être capables de stimuler le rêve, la fierté, la différence.
La culture est essentiellement un ‘projet de vie’. Une société-nation qui favorise chez ses citoyens l’attitude de
repousser leurs limites et de croire en eux, est selon moi, davantage capable de réagir aux défis qui se dressent
devant elle avec confiance, car elle donne de l’importance au courage et donne un sens au vouloir (et devoirs) collectif.
C’est pourquoi je suis mal à mon aise avec le syndrome du « P’tit Québec ». Sur le plan individuel, même mécanisme.
Ceux qui n’ont pas encore réalisé leurs rêves doivent pouvoir croire que l’on peut toujours changer et qu’il n’est
jamais trop tard. La vie est en fait un sport dans lequel on peut revenir dans la partie et, malgré l’opinion de
certains, il importe d’y pourchasser nos buts et de ne jamais abandonner.
Au fond, tout le monde veut être ‘quelqu’un’ mais, trop nombreux sont ceux et celles qui ont rapidement renoncé à
payer le prix. Une minorité de gens savent résister à ceux qui essaient de les décourager, et refusent de voir ainsi
saboter leur avenir! Combien de médecins nous n’aurons pas parce qu’ils se sont découragés en entendant « c’est
contingenté »?
Il faut quitter l’esclavage des peurs qui nous habitent. Déchiré entre les vœux du cœur et la rationalisation du cerveau,
nous avons tous souffert en cherchant d’abord à répondre à la question du comment rendre nos rêves possibles.
« The limitations you have and the negative things that you internalize are given to you by the world. The things that
empower you – the possibilities – come from within.»
« Les limitations que vous avez et les pensées négatives que vous avez intégrées, vous ont été transmises par notre monde.
Les choses qui vous poussent en avant- vos possibilités – vous viennent de l’intérieur. »
La vraie question est d’abord « pourquoi !» Ne soyez pas qu’un poseur de brique, soyez un bâtisseur de cathédrale !
Dans la prochaine édition : « Être moyen ordinaire, non merci !»
(Il faut croire en soi, ici et maintenant, ... et en quelque chose de plus grand que soi)
Cette semaine, un mot à propos de l’importance du leadership sociopolitique qui nous fait amèrement défaut depuis des années.
Une nation ne peut émerger parmi les autres sans valoriser la capacité des individus à vivre joies et succès par eux-mêmes, mais aussi, fraternellement. On doit y valoriser le rêve, mais, on doit aussi y stimuler l’esprit compétitif (you’ve got to go to work). Nuance, entendons par-là, la détermination à se dépasser soi-même, à allez au bout de nos talents et non pas le cauchemar de se comparer sans cesse aux autres (l’émulation c’est mieux).
Nations et citoyens ont besoin d’avoir de la vision pour être capables de stimuler le rêve, la fierté, la différence.
La culture est essentiellement un ‘projet de vie’. Une société-nation qui favorise chez ses citoyens l’attitude de
repousser leurs limites et de croire en eux, est selon moi, davantage capable de réagir aux défis qui se dressent
devant elle avec confiance, car elle donne de l’importance au courage et donne un sens au vouloir (et devoirs) collectif.
C’est pourquoi je suis mal à mon aise avec le syndrome du « P’tit Québec ». Sur le plan individuel, même mécanisme.
Ceux qui n’ont pas encore réalisé leurs rêves doivent pouvoir croire que l’on peut toujours changer et qu’il n’est
jamais trop tard. La vie est en fait un sport dans lequel on peut revenir dans la partie et, malgré l’opinion de
certains, il importe d’y pourchasser nos buts et de ne jamais abandonner.
Au fond, tout le monde veut être ‘quelqu’un’ mais, trop nombreux sont ceux et celles qui ont rapidement renoncé à
payer le prix. Une minorité de gens savent résister à ceux qui essaient de les décourager, et refusent de voir ainsi
saboter leur avenir! Combien de médecins nous n’aurons pas parce qu’ils se sont découragés en entendant « c’est
contingenté »?
Il faut quitter l’esclavage des peurs qui nous habitent. Déchiré entre les vœux du cœur et la rationalisation du cerveau,
nous avons tous souffert en cherchant d’abord à répondre à la question du comment rendre nos rêves possibles.
« The limitations you have and the negative things that you internalize are given to you by the world. The things that
empower you – the possibilities – come from within.»
« Les limitations que vous avez et les pensées négatives que vous avez intégrées, vous ont été transmises par notre monde.
Les choses qui vous poussent en avant- vos possibilités – vous viennent de l’intérieur. »
La vraie question est d’abord « pourquoi !» Ne soyez pas qu’un poseur de brique, soyez un bâtisseur de cathédrale !
Dans la prochaine édition : « Être moyen ordinaire, non merci !»
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