lundi 29 septembre 2014

Écoute vs leadership...un must !!!

«Lorsque les leaders se mettent à l’écoute de ceux qu’ils dirigent et
se servent de ce qu’ils entendent pour s’améliorer, cela est bénéfique
pour ceux qui disent ce qu’ils pensent et pour l’organisation. Il s’ensuit
que les employés font confiance à leurs leaders. Si, au contraire, ces
derniers manquent de capacité d’écoute, le lien leaders/dirigés est
compromis. Si les gens ne croient plus que les leaders les écoutent,
ils se mettent à la recherche de quelqu’un qui le fera.»


- John C Maxwell, Les règles d’Or du leadership, page 76

Je n'aime pas entendre «chu pas capable» !!!

«Tout le monde est capable ! Même une personne médiocre peut se mettre à lire
de bons livres. Il suffit de faire le premier pas, dès aujourd’hui. Quel que
soit votre projet, commencez à le mettre en branle dès aujourd’hui.»
- Jim Rohn, Stratégies de prospérité, page 26

« Que vous vous pensiez capable de faire quelque chose, ou que vous vous en
pensiez incapable, vous avez absolument raison. »
- Henry Ford

Au-delà du plateau !!!

Ne pas en rester là !

Trop de gens arrêtent la 'machine' après un premier succès, hésitent à continuer leurs progressions...erreur !!!

_______

« Il est dans la nature humaine de vouloir rester là où l’on se trouve bien. On recherche un plateau, un lieu de repos où l’on éprouve un niveau de stress acceptable, où l’on profite de ressources financières adéquates, où l’on est agréablement en lien avec les gens, sans la perspective intimidante de faire connaissance avec de nouvelles personnes ou de se trouver dans des situations bizarres. Bien sûr, nous avons tous besoin de vivre un plateau pendant un certain temps. Nous grimpons, puis nous faisons une pause d’assimilation. Ensuite, lorsque nous avons assimilé ce que nous avons appris, nous reprenons l’ascension. C’est triste d’en être à sa dernière escalade. On est vieux alors : à quarante ans comme à quatre-vingt.»
- John C Maxwell, Les règles d’Or du leadership, page 249

dimanche 28 septembre 2014

La vérité ...!



«La vérité, c’est que vous pouvez vivre votre vie comme vous l’entendez,
mais vous ne pouvez la vivre qu’une seule fois»
- John C Maxwell, Penser pour changer, p. 67


• Trop de gens oublient simplement de planifier et voguent au gré des
événements. Difficile d’être alors satisfait !!!

• Planifier cela veut dire mettre en marche un agenda dès aujourd’hui.
Il faut remplacer l’improvisation par un plan afin de prendre un chemin
qui vous permette de pleinement vous réaliser. Et il faut débuter ce plan
le plus vite possible !

• À terme, l’habitude d’agir fera de vous une meilleure personne si vous
comprenez la force d’être compétent et sympathique...

• Que ferez-vous aujourd’hui, vous réparerez ou vous préparerez ?

• Bon succès...

samedi 27 septembre 2014

Pas d'excuses !

《j'avais tous les désavantages requis pour réussir.》

- Larry Ellison...Cofondateur d'Oracle

et vous ?

L'appel de l'accomplissement !

J'ouvre les premières pages du livre de Rhonda Byrnes HÉROS (auteur de, The Secret)

L'émotion de lire les mots «L'appel de l'aventure » me remplie de chaleur
dans le sternum. Je m'en étonne, m'en émerveille. C'est que j'ai 57 ans, pas
18, et je me rend compte combien la force de vie est grande et à quel point
Einstein avait raison : «tout est relatif ».

J'ai étudié pour devenir conseiller en recherche en santé publique, ma
formation de maîtrise en sociologie m'y avait asse bien préparé. Mais j'ai
dû prendre une autre direction pour avoir une carrière et de celle-ci, j'ai
dû réapprendre à vivre car mon 'planning' n'avait pas résister à l'épreuve
des circonstances.

J'ai donc passé 30 ans dans les services publics d'emplois, en quête d'accomplissement,
autant pour moi que pour les autres, l'un menant parfois à l'autre, en apprenant
la force de la persévérance et à tirer de bons conseils gratuits de gens de talents
qui ont croisés mon cheminement tant personnel que professionnel. J'ai de la
reconnaissance pour Dominic Raulin, Monique Lalande et Jacques Leblanc, qui m'ont
permit de devenir ce que je suis malgré quelques tourmentes.

Dans ma vie, il y a eut le temps de semailles, le temps de la croissance et vient
le temps de la récolte. Mais cette récolte n'est pas égoïste, elle est destinée à
aider d'autres à mieux accomplir. «Urgentbesoindesuccès» est donc ma réponse, ma
contribution, ma façon de donner une plus-value à mon travail dans un Centre local
d'emploi (CLE de Saint-Hyacinthe).

Pour prendre l'essor que je lui souhaite, «urgentbesoindesuccès» a besoin des témoignages
et commentaires de ses lecteurs et lectrices...

Inscrivez-vous par courriel sur la page principale du blog (en haut à droite)
Parlez-en à vos amiEs, aux membres de vos familles, etc...

Mon livre «Urgent bseoin de succès» devrait être terminé dans quelques jours...
on verra pour la suite...

Bonne journée !

JB

vendredi 26 septembre 2014

Urgentbesoindesuccès : Existe-t-il un « chemin du succès » ?




Il n’est pas possible de préparer un «rêve» aux micro-ondes. Tout succès (ou bonheur) a son prix et il ne sert à rien d’éviter de souffrir un peu pour y arriver.

Nous savons que la nature humaine nous fait tendre à demeurer là où on est confortable. On atteint tous, à un moment donné un certain ‘plateau’; un seuil entre le tolérable et un certain bien-être au travail. C’est ainsi qu’on se retrouve à faire une vie ou çà va ! Une vie dans laquelle il y a tout un monde entre le «je pourrais faire cela» et le «j’ai à faire cela». Vous connaissez tous de gens qui dans leur milieu de travail laissent entendre que leur vie est «pas pire...pas pire»

Bien des gens ont ‘bloqué’ leur rêve parce qu’ils ont eu des ‘problèmes’ qui les ont amenés à y renoncer. Il n’est pas certain que les gens soient experts en résolution de problèmes. Pour plusieurs, on dirait même qu’il faut qu’ils atteignent leur « bas fond » avant que l’alarme ne sonne. Il est certain que les changements faits en mode ‘urgence’ exigeraient que plusieurs aient un coach de vie, mais est-ce que cette évidence trouve écho. Le besoin de ‘coaching’ ou de ‘mentorat’ est sur la sellette, mais nos organismes et entreprises voient-ils ce besoin d’une façon claire ?

Sans « coaching », il est plus difficile de se donner le droit de prendre du temps pour tester des solutions, se donner le droit à l’erreur, expérimenter des idées pour mieux servir nos clientèles avec le succès comme ‘leitmotiv’. Au fond, tant qu’il y aura plus de raisons de ne pas faire, que de raisons d’essayer, rien ne risque d’évoluer. Finalement, on doit souvent vivre avec la décision des autres ou le poids des circonstances. Posez-vous la question : accepte-t-on facilement de tester des innovations, de remettre nos vieilles façons de faire en question ?

En observant les gens, on constate que plusieurs font face à des problèmes de taille. Ils prennent des raccourcis parce qu’ils n’ont pas de plan de match ! Personne ne nous a vendu l’idée que le succès exigeait un si long processus.

Toute chose étant difficile avant de devenir faciles sous la force du temps et de l’entraînement nous aurions dû comprendre que l’on devient ce à quoi on s’entraîne.

Si seuls les sportifs avaient un coach dans les années 70/80, la chose devient plus courante de nos jours et c’est bien ainsi.

N’est-il pas toujours dommage d’entendre dire par quelqu’un : « J’ai laissé tomber la personne que je voulais être depuis longtemps » ! Wow ! C’est la une phrase aussi terrible que vraie qui résonne au fond de bien des consciences. Nous sommes plusieurs, sans doute moi le premier, à ressentir qu’il est temps de sortir du brouillard

Alors remettons-nous à l’ouvrage, car il doit bien y avoir des trucs, des voies plus rapides qui mènent au succès de gens qui au fond, veulent simplement avoir une vraie chance de prouver qu’ils sont capables de beaucoup plus.

Les Nord-américains investissent des sommes colossales chaque année en matériels audio & vidéo du genre ‘motivation’, il y a donc là une réelle quête de bonheur, de changement de vie. Cette quête part du fondement des rêves que nourrissent secrètement ces millions de personnes qui cherchent une voie pour des lendemains meilleurs.

On peut dire que les résultats ne sont pas à la hauteur des ventes !

Qu’en penser ?

Règles intérieurs # 1

C'est vendredi... j'espère que vous avez eu du fun au travail cette semaine ;


«Je me suis donné comme but de m’imposer des normes plus élevées que celles
qu’on m’imposerait, parce que le moyen le plus sûr d’échouer comme leader est
de faire le strict minimum.»


- John C Maxwell, Les règles d’Or du leadership, page 229

jeudi 25 septembre 2014

« Les Moments décisifs »

«La plupart des jours de notre vie vont et se ressemblent. Par contre,
il y a quelque-uns qui diffèrent de tous les autres : ils nous offrent
l’occasion de nous tenir debout, de nous démarquer de la foule et de
saisir le moment – ou alors, de rester assis parmi la foule et de le
laisser passer. De tels moments, pour le meilleur ou pour le pire,
définissent qui nous sommes ; ils nous montrent ce dont nous sommes faits.»


- John C. Maxwell, Les règles d’Or du leadership, p.38

mardi 23 septembre 2014

L'important !!!

«L’important, c’est d’être prêt à tout moment à sacrifier ce que nous sommes
pour ce que nous pourrions devenir.»


Charles Dubois
(tiré du livre «Le voyage sacré du guerrier pacifique» Dan Millman

Bonheur !

« Il me semble que les chefs doivent tout rapporter à ce principe :
ceux qu’ils ont à gouverner devront être aussi heureux que possible.»


- Cicéron, 106 av. J.-C.,
homme politique et orateur romain – Lettre à un gouverneur d’Asie

Abandonner !!!

«…il n’y a aucune raison d’abandonner la partie ou de vivre une vie insatisfaisante.
L’esprit humain peut (et doit) changer»
- John C. Maxwell, Penser pour changer, p. 29

dimanche 21 septembre 2014

Bâtir nos solidarités

Bâtir nos solidarités…



Je veux aujourd'hui changer un peu du registre de l'actualité politique,pour parler de notre manque de solidarité collective. De plus en plus, il suffit de lire les activités des organismes populaires et communautaires dans nos journaux locaux pour se rendre compte des besoins de toutes sortes, et ce n’est certes pas le dernier budget qui va arranger les choses.

Au moment ou certaines institutions possèdent des locaux qui se vides et qu’entre autre, les parcs informatiques se renouvellent invariablement, j’ai du mal à comprendre comment les membres des conseils d’administration de ces institutions, souvent gestionnaires de fonds publiques, ne font pas davantage preuve d’innovation et de sens civique afin de contribuer à la mise en place, aux plus faibles coûts possible, des services collectifs dont la communauté a besoin.

Il me semble que le temps est venu de dépasser nos strictes responsabilités et d’embrasser plus large les intérêts de nos concitoyens et concitoyennes. Il faut savoir dépasser le seuil premier des limites «administratives» que l’on s’impose parfois facilement et se donner une emprise sur le développement local

Ces gestes qui bâtissent l’interdépendance et la co-responsabilité dans nos communautés garantissent ainsi des liens qui sont fort utiles lors de périodes d’urgences comme la tempête de verglas par exemple.

Nos entreprises comme nos institutions ont aussi des avantages à bien jouer leurs rôles de bons citoyens corporatifs. Pensons-y un peu…plus qu’un peu en fait ! Il faudrait même que cela devienne un réflexe que de participer autant au BNB (Bonheur national brut) qu’au PIB (Produit intérieur brut)

Pour ce faire, il faut faire converger nos efforts sous le couvert d’un organisme local capable de gérer démocratiquement les dossiers de développement social autant qu’économique…Il faut s’habituer à voir l’un dans l’autre. Que nos élus et nos forces progressistes s’associent vraiment dans des initiatives pour aider ceux qui connaissent la faim à se nourrir convenablement ; ceux qui souhaitent travailler à s’intégrer au marché du travail et nos institutions, à créer l’environnement économique et social qui rendent ces emplois non seulement acceptables mais de plus, intéressants, voir même passionnants.

Je souhaite que les décideurs adoptent une perspective de développement local durable et aux instances locales de gravir avec la population les marches d’un réel éco-développement qui stimule une démocratie locale assez forte pour qu’ensemble nos solidarités l’emportent sur nos intérêts individuels. Notre démocratie municipale doit être davantage participative. Souvent les mois suivants une période électorale ne livre pas les promesses faites et la suite des choses nous déçoit.


On doit réfléchir aux besoins des citoyens et être à l’écoute de la société civile, tout en souhaitant que les citoyens s’impliquent dans l’arène politique.

Dans ce contexte, notre nouvelle députée,madame Chantal Soucy, aura de l’espace pour démontrer son leadership si elle veut durer dans son nouvel emploi...

Bonheur national brut...un construit...

J'ai appris de l'ex ministre Jean Garon que la 'job' d'un politicien était de
travailler à ce que, lorsque le soir arrive, il puisse se dire que le monde
est meilleur qu'il ne l'était à l'aurore. Mais on ne peut attendre que la politique 
et l'économique s'occupe de notre bonheur. Faire cela s'est abdiquer de ses 
responsabilités. Nous n'avons qu'une vie...nous sommes «Moi Inc. » 
(référence à la conférence de Sylvain Boudreau - Le Moi Inc. , un concept lui 
même sans nul doute inspiré du livre «You Inc. de Burke Edges)  

Je sais bien que nous avons des vies tumultueuse, chacun est occupé, 
chacun demeure souvent sur son « quant à soi ». L'époque est au règne de 
l'identitaire, la primauté de l'individu sur la communauté. Cette époque nous 
pousse à à consummer nos vies dans l'univers de la consommation. Nos 
marges de crédits ont remplacées nos anciennes solidarités familiales. 
Ayant de moins en moins d'enfants, les gens dépendent de plus en plus 
d'un gérant de banque pour délimiter leur « possibles ». 

Cette situation mais en évidence la crise de nos institutions démocratiques. 
Cette crise est entretenue par les éditorialistes et lobbies de droite qui 
accusent l'État de tous nos maux. La chasse aux déficits est le leitmotiv de 
la chasse aux investissements sociaux et fait du « rapetissement » des États 
une véritable chasse aux sorcières. Pourtant, en y regardant bien, les scandales 
récents sont pourtant la manifestation d'abus du « privé » sur le « public », 
de fraudes morales et fiscales, d'abus de confiance et de copinage entre les 
donneurs d'ordre et une classe d'entrepreneurs assoiffés de contrats. Le Qc Inc. 
est-il a se transformer en système ou des gens s'incrustent dans le circuit 
économique tels des locustes, en cherchant à maintenir leurs niveaux de vie 
au dépend des citoyens doublement floués étant d'une part payeurs de taxes 
et d'autres part, consommateurs. L'un des aspects qui rend l'implication 
citoyenne nécessaire est qu'il subsiste des obstacles à l'égalité des chances 
qui rendent nécessaires l'implication socio-politique et exige la fin du « pas 
dans ma court », la fin du repli sur soi, le renouveau de la société et du bien 
commun. 

Il faut donc s'attaquer au défi d'amener une pluralité de québécois à discuter des aspects 
fondamentaux de notre société, à analyser la pertinence de nos façons de consommer et de 
vivre, en évitant de tomber dans ce qu'on appelle «la constance du jardinier». 

La Constance du jardinier (titre original : The Constant Gardener) est un thriller du romancier britannique John le Carré paru en 2001
ayant pour thème les tests de médicaments en Afrique noire. Fut porté à l'écran en 2005 par Fernando Meirelles.
Voilà le sens de mon implication.

samedi 20 septembre 2014

À lire...à voir... !!!

À lire en cette fin d'été - 5 petites publications « The Jim Rohn guide series » qui vous parlent des voies du succès... 

Abonnez-vous à la revue «Success» via www,success.com, un must de la croissance personnelle.

À lire absolument : Les Trois Lois de la performance, Steve Zaffron & Dave Logan, Editions Un monde différent, ISBN-978-2-89225-784-7

Dans la catégorie « À voir » : visitez le site TED : https://www.ted.com/    de belles séries vidéo sur des tas de sujets intéressants !


Parution récente du livre de John C Maxwell : Everyone communicates-few connect !


L'arrivée du second livre de David Chilton «Le retour du barbier riche» se veut une réplique à la stagnation de l'épargne des Québécois et surtout, un effort pour diminuer l'endettement des familles. 
Les Éditions Logiques ISBN 978-2-89644-014-6



Bonnes lectures !

Qui sommes-nous ???





Un jour je suis tombé sur cette 'pensée' de Jim Rohn et cela m'a interpellé !

J'ai dû regarder avec qui j'évoluais et me demander si des 'ajustements' devaient être faits !!!

Si cela est vrai pour moi, j'anticipe ne pas être le seul à faire l'examen de sa situation...Lorsque l'on se reconnait du potentiel et que les choses n'avancent pas ou trop peu, il faut se prêter à l'analyse.

Urgentbesoindesuccès: Il n'y a pas de lunch gratuit dans la vie !

Urgentbesoindesuccès: Il n'y a pas de lunch gratuit dans la vie !: «Il n’y a pas de lunch gratuit dans la vie» L’une des choses qui m’a le plus causé des problèmes dans ma vie c’est assurément de ne ...