samedi 11 avril 2015

Survivre à l'austérité !

Nous n'avons guère le choix que de chercher à définir une autre société, différente de celle que notre gouvernement nous propose.

Mais pour y arriver, nous devrons mettre de coté nos vieux réflexes de croire que rien n'est possible car il y a trop à faire.

Débutez en vous posant la question de votre influence dans vos propres réseaux et chercher à savoir comment augmenter votre impact sur les gens autour de vous !

C'est déjà largement suffisant pour débloquer des collaborations qui doivent être partagés localement, par exemple à Saint-Hyacinthe via «Solidarité populaire Richelieu-Yamaska» (SPR-Y), ou via un collectif de votre localité... le réseau Villes et villages en santé en est un autre exemple !

Depuis janvier 2015, j'ai dû restreindre mes activités en raison du combat que je mène contre le cancer (myélone) et cela, en plus des traitements de dialyses auxquels je suis confronté... Je garde espoir de retrouver une qualité de vie qui me permette de retravailler quelques années encore mais je dois aussi revoir mes priorités en sachant que je n'ai pas le contrôle sur certains aspects...Je garde le moral et la conviction de vaincre la maladie...

On continue...

Chronique «Débloquer l'avenir» # 8

Climat de la réussite... !
(Il faut croire en soi, ici et maintenant, ... et en quelque chose de plus grand que soi)


Cette semaine, un mot à propos de l’importance du leadership sociopolitique qui nous fait amèrement défaut depuis des années.

Une nation ne peut émerger parmi les autres sans valoriser la capacité des individus à vivre joies et succès par eux-mêmes, mais aussi, fraternellement. On doit y valoriser le rêve, mais, on doit aussi y stimuler l’esprit compétitif (you’ve got to go to work). Nuance, entendons par-là, la détermination à se dépasser soi-même, à allez au bout de nos talents et non pas le cauchemar de se comparer sans cesse aux autres (l’émulation c’est mieux).


Nations et citoyens ont besoin d’avoir de la vision pour être capables de stimuler le rêve, la fierté, la différence.
La culture est essentiellement un ‘projet de vie’. Une société-nation qui favorise chez ses citoyens l’attitude de
repousser leurs limites et de croire en eux, est selon moi, davantage capable de réagir aux défis qui se dressent
devant elle avec confiance, car elle donne de l’importance au courage et donne un sens au vouloir (et devoirs) collectif.
C’est pourquoi je suis mal à mon aise avec le syndrome du « P’tit Québec ». Sur le plan individuel, même mécanisme.
Ceux qui n’ont pas encore réalisé leurs rêves doivent pouvoir croire que l’on peut toujours changer et qu’il n’est
jamais trop tard. La vie est en fait un sport dans lequel on peut revenir dans la partie et, malgré l’opinion de
certains, il importe d’y pourchasser nos buts et de ne jamais abandonner.


Au fond, tout le monde veut être ‘quelqu’un’ mais, trop nombreux sont ceux et celles qui ont rapidement renoncé à
payer le prix. Une minorité de gens savent résister à ceux qui essaient de les décourager, et refusent de voir ainsi
saboter leur avenir! Combien de médecins nous n’aurons pas parce qu’ils se sont découragés en entendant « c’est
contingenté »?


Il faut quitter l’esclavage des peurs qui nous habitent. Déchiré entre les vœux du cœur et la rationalisation du cerveau,
nous avons tous souffert en cherchant d’abord à répondre à la question du comment rendre nos rêves possibles.

« The limitations you have and the negative things that you internalize are given to you by the world. The things that
empower you – the possibilities – come from within.»

« Les limitations que vous avez et les pensées négatives que vous avez intégrées, vous ont été transmises par notre monde.
Les choses qui vous poussent en avant- vos possibilités – vous viennent de l’intérieur. »


La vraie question est d’abord « pourquoi !» Ne soyez pas qu’un poseur de brique, soyez un bâtisseur de cathédrale !



Dans la prochaine édition : « Être moyen ordinaire, non merci !»

mardi 18 novembre 2014

Le sens du leadership !

Nous vivons dans une société que certains qualifie de « programmé » en ce sens que de
grands appareils de gestion de l'information influencent nos façons de pensée en dominant
les débats d'opinions.

La question n'est certes pas de suivre la vague mais de distingués, entre le bon grain et l'ivraie,
la différence entre suivre un courant d'idée et se faire sa propre idée. John C. Maxwell nous enseigne que le leadership implique de
jongler avec le développement de notre capacité à performer avec talents en utilisant les quelques
éléments clés suivants :

1- Que puis-je faire ?
2- Qu'est-ce que je peux lire à ce sujet ?
3- À qui puis-je poser de bonnes questions ?


Cinq habiletés !!!

1- Absorber la matière ;
2- Se sentir concerné, souhaité répondre à l'interrogation ;
3- Apprendre à intégrer pour mieux transmettre l'information pertinente ;
4- Agir en conséquence de vos intuitions et de vos connaissances ;
5- Partager avec les autres et veuillez à leurs succès.


En quoi cette idée me plait-elle ?

Quelles en sont les questions sous-jacentes ?

Qu'est-ce que cela me rappelle ?

Quel en est le contraire ?

Quelle métaphore ou quel symbole l'expliquerait bien ?

Quelle valeur l'idée a-t-elle ?

Quelle serait la manière la plus difficile ou la plus coûteuse de procéder ?

Qui entretient une perspective différente de la chose ?

Qu'arrivera-t-il si je ne la concrétise pas ?

Selon mes rêves les plus fous, jusqu'où cette idée pourrait-elle mener ?


Et il nous indique aussi de faire attention à nos relations en ayant une « signature »
agréable lorsque vous communiquer avec les autres ;

dimanche 16 novembre 2014

Capsule «Atelier de maintien en emploi_éléments de recette !


Dans la vie moderne, nous avons tous rapidement compris qu’obtenir un emploi n’a rien de facile.
Au comble, nous savons aujourd’hui que le garder ne l’est pas davantage, car l’économie s’est
complexifiée, mondialisée, rendant la lutte aux emplois plus féroce encore.

Il faut donc «être à son affaire » pour veiller à son emploi.
L’un des éléments clés du maintien en emploi tient à certains principes...

1- Stimuler votre pensée créatrice
2- Pour avoir du succès vous devez être ‘compétent, et ‘sympathique’
3- Une question du boss n’est jamais une question fermée !
4- Si vous continuez à faire ce que vous avez toujours fait...


1- Stimuler votre pensée créatrice

On n’a qu’à regarder le Québec d’il y a 20 ans, seulement 20 ans, on faisait son ‘Steinberg’, on
allait chez Marie-Antoinette, on magasinait chez Dupuis Frères, chez Pascal, on allait voir le
Canadien au Forum et les Expos au Stade olympique... Or aucune de ses activités n’est pensable
aujourd’hui...tout cela n’existe plus...À Saint-Hyacinthe, au début des années 1990 il y avait
deux employeurs majeurs, Griffin Steel Foundries et Kimberly Clark, aucune de ces deux institutions
n’ont franchie le 21e siècle...Même l’Hôtel des Seigneurs n’est plus...

Les choses changent, et elles changeront de plus en plus vite, alors soyez ouvert sinon la vague
va vous emporter.

Le nouveau supplante l’ancien et de nouveaux projets amènent de nouvelles façons de faire, notamment
en robotique et en bio alimentaire, révolutionnent le marché du travail. Pour un temps peut-être, nous
avons eu l’illusion qu’il s’agissait de quelques cours d’informatique pour s’en tirer, mais la réalité
est plus complexe.

Alors il vous faut non seulement prendre le train du changement, mais plus encore, voir si vous êtes
dans la locomotive de tête, celle qui dicte le chemin, l’avenir... sinon, quelqu’un vous oblige à allez
où il veut que vous alliez...là où « Il » a besoin de vous, selon ses besoins (pas nécessairement les vôtres).

Pour stimuler votre pensée créative au travail, il est nécessaire de cultiver certaines réflexions, telles que :

• Pourquoi doit-on faire les choses de cette manière ?
• Quelle est la racine du problème ?
• Quelles sont les questions sous-jacentes ?
• Qu’est-ce que cela me rappelle ?
• Quelle est la séquence des gestes corrects à poser ?
• Quelle métaphore ou quel exemple expliquerait bien le problème ?
• En quoi tel ou tel aspect du travail est-il important ?
• Quelle serait la manière la plus difficile ou la plus coûteuse de procéder ?
• Qui entretient une perspective différente de la chose ?
• Que se produit-t-il si nous ne le faisons pas du tout ?


Des études sur la créativité suggèrent que la variable qui permet de déterminer le mieux si un employé sera ou
non créatif, c’est le fait qu’il s’y croit ou non autorisé. Il vaut mieux briser ce mur perceptuel sinon, vous
allez vous retrouvez avec un «avenir par défaut» qui vous laissera fourbu et démotivé...


2- Pour avoir du succès vous devez être «compétent et sympathique »

N’essayez pas de vous défiler derrière milles excuses, votre attitude parle plus que vous ne le croyiez, comme
dirait un ami, si vous êtes de bonne humeur, dites-le à votre face, cela vaut mieux.

Si vous croyez que vous avez raison et que les autres... ( ne comprennent rien)... prenez une pause avant de
parler ! Essayer de voir les choses sous l’angle que les autres les voient, ne vous enfermez pas dans l’Église
de vos croyances...Même si vous avez raison, il y a sans doute une meilleure stratégie que la confrontation.


3- Une question du ‘boss’ n’est jamais une question fermée !

«Lorsque votre patron vous pose une question, cette question devrait devenir le tremplin de nombreuses autres
idées et pensées. Si vous souhaitez vous élever au-dessus de la masse, vous ne devez pas vous contenter de consacrer
vos pensées et votre temps à répondre à sa question, mais vous devez aller plus loin que cela, afin de donner
plus de valeur à ses pensées (et aux vôtres).»
- John C Maxwell, Penser pour changer, p.17


Ne me dites pas que vous êtes gêné ?


«Comme le dit un proverbe chinois : Celui qui pose une question à l’air idiot pendant quelques minutes. Celui
qui ne la pose pas, demeure idiot pour toujours (...) il valait mieux avoir l’air non informé que d’être non
informé. J’ai décidé de risquer d’avoir l’air idiot pendant cinq minutes et j’ai commencé à poser des questions.»
- John C Maxwell, Les règles d’Or du leadership, page 279


Dix questions en rafale,... pour « réussir »

« Suis-je en train d’investir en moi-même ? Est-ce que je m’intéresse sincèrement aux autres ? Est-ce que je fais
ce que j’aime et aime ce que je fais ? Est-ce que je consacre du temps aux bonnes personnes ? Est-ce que je me
tiens dans ma zone de force ? Est-ce que je hisse les autres à un niveau supérieur ? Est-ce que je me soucie
d’aujourd’hui ? Est-ce que je prends le temps de réfléchir ? Est-ce que je forme d’autres leaders ? Est-ce que
je plais à Dieu, à mon ‘boss’, etc. ?
John C Maxwell


4- Si vous continuez à faire ce que vous avez toujours fait...???


Si votre quotidien ne vous emballe pas, posez-vous la question suivante : «Suis-je prêt à payer le prix pour
cultiver l’habitude de donner naissance à des pensées géniales (pour vous), ainsi qu’à les entretenir et à les
développer chaque jour ? »
- John C. Maxwell, Penser pour changer, p.57


Si votre réponse est NON, Je vous annonce que vous pourriez trouver les prochains mois difficiles, car si vous
continuez à faire ce que vous avez toujours fait, vous continuerai d’avoir les résultats que vous avez toujours eus.

Si vous n’en avez pas, découvrez-vous une mission, et accrocher vous à ce qu’il faut faire pour l’accomplir, sinon,
à 65 ans, il risque fort de ne vous rester que des excuses...

Il en résulte donc que l’une des clés du succès est de comprendre que vous ne devez pas cesser de vous poser des
questions qui, même si elles semblent bien simples, définissent la nature de ce que vous devez faire et la meilleure
façon de le faire !

Il faut vouloir poser des gestes qui démontrent votre savoir faire et votre savoir être, vous gardant si possible
dans le top de la liste des gens compétents qui ont les bonnes façons de faire, tout en demeurant évidemment, sympathique...

Ni la compétence ni le fait d’être sympathique ne sont des options dans la vie, ces qualités font partis du « kit » de base.




Bon succès !!!

jeudi 6 novembre 2014

Les chemins de traverse !

• Vous connaissez des gens qui ont de l’engouement pour des vedettes
ou des sportifs de haut niveau !

• Certains d’entre eux (qui se sont parfois entraînés étant jeunes)
acceptent de payer cher pour applaudir les succès de leurs idoles. Ils savent,
en leur for intérieur, que malgré leur potentiel, ils n’ont pas nécessairement
fait les mêmes sacrifices et que de ce fait, ils ont un jour ‘renoncé’ à
s’entraîner à bâtir leurs rêves.

• Chaque renoncement a son prix !

• Trop rares sont ceux et celles qui s’entraînent assez longtemps pour
avoir et être ce qu’ils ont souhaité devenir. Souvent, nous empruntons en fait
les chemins de traverse...la facilité et le succès ne sont pas de proche amis.

• Il est probable que nous ayons tous vagabondé quelques décisions étant
jeunes et que cela a retardé notre développement personnel. Devenu adulte, ne
confiez pas votre avenir à la chance...Débutez un plan!

jeudi 30 octobre 2014

Chronique «Débloquer l'avenir» # 7 - Sortir du stress !



Beaucoup travaillent sous le stress de payer leurs ‘bills’. Nous connaissons tous
des gens qui ont accepté de rapetisser leurs rêves à la grosseur d’un chèque de paie.
Des gens qui n’ont guère espoir d’améliorer leur sort. Certains essayent d’avoir un
second revenu pour réaliser des rêves. Certains autres cherchent une seconde chance.
Que leur manque-t-il ? Pourquoi ne sont-ils pas là où ils avaient rêvé d’être? Pourquoi
certains ont-ils malmené leurs rêves? Pourquoi un jour baisse-t-on pavillon? Devant
l’adversité, faut-il un caractère exceptionnel pour persévérer, se battre pour changer
les choses. Souvent, une étincelle bien entretenue donne le courage de rebondir dans la vie.

Au fond, nous espérons que tout se passe bien et que l’on garde nos jobs. En cas contraire,
il faut adopter une ligne de conduite simple qui se résume à essayer de développer cette
philosophie de vie;

En toutes circonstances :

Ayez une attitude gagnante (positif et dans le moment présent)
Soyez dans l’action tous les jours (vos résultats sont déterminés par votre agenda
et votre entraînement)Restez dans un environnement supportant (voyez comment les meilleurs
s’y prennent. Cessez toutes tentations d’auto dénigrements (savoir-faire : mettez l’accent
sur vos forces, savoir être : mettez les efforts sur vos faiblesses.)
Améliorez-vous à chaque jour. Faites un pas en avant. (Trouvez un coach de vie)
Que vous suiviez votre instinct avec succès c’est possible, que vous suiviez un plan,
une méthode, c’est mieux, mais de toute façon, faites-le avec passion ! Ainsi, vous aurez
de l’emprise sur votre vie.

Tous nous devons faire de notre mieux. Plusieurs organismes collaborent avec Emploi Québec
afin d’aider ‘humblement’ les gens à s’insérer dans le ‘marché du travail’. Avoir une occupation
qui génère des revenus suffisants est une marche obligatoire vers l’indépendance financière,
mais certes pas l’escalier au complet. À preuve si vous gagner en moyenne $21 277 par année
ou plus, durant 47 ans (de 18 à 65 ans), vous êtes assuré de gagner plus de 1M$ de dollars.
Mais personne ne songe vraiment à avoir 1M$ dans son compte de banque au moment de sa retraite
et je peux vous démontrer que ce n’est pas normal.

Théorème :
«Ce n’est qu’en perdant tout espoir de mener une vie meilleure qu’on se contente de peu en se
disant que le destin ne nous a pas souri» (voir, Tommy Newberry, Le succès n’est pas le fruit
du hasard). Comme moi vous connaissez des gens qui sont esclaves de leurs peurs et de certaines
croyances ! La vie n’est pas quelque chose qu’on subit. C’est une question de choix et de réaction
à chaque situation. Les choix (cohérents ou pas) forment la base de nos habitudes. Pour réaliser
nos rêves, nous devons neutraliser les entraves; obstacles qui encombrent nos corps, nos esprits
et nos émotions. Les sentiers de la vie demandent du courage et le courage est aussi un apprentissage.
Si vous savez ce que vous voulez, alors votre habileté à développer des stratégies efficaces vous mènera
plus loin. Vos habitudes déterminent votre avenir. Elles sont le résiduel de votre propre estime de vous
et des perceptions que vous avez enregistrées de vos expériences de vie. S’il le faut, reprogrammez-vous !
Méditez! Respirez mieux! Accordez-vous le droit de réussir davantage? Prenez le temps de bâtir vos
traits de caractère fondamentaux ! Êtes-vous un guerrier ou une victime!

Démonstration : (soyons polémique)

J’ai toujours voulu être à l’aise financièrement. Il aurait été si facile d’être mieux à l’abri,
mais je ne savais pas comment mieux bâtir les fondations capables de supporter mes projets d’avenir.
Je n’ai appris les principes de base qu’en fin de la quarantaine. Imaginons que j’aie investi, dès
l’âge de 18 ans, $107,25 par mois ($25,00 par semaine ou $1 300,00 par année), dans un REER investi
dans un bon fonds mutuel, capable d’un intérêt composé annuel de 10%(en moyenne)( impossible,
détrompez-vous !) Depuis 1951, l’économie canadienne a généré 10,3% en moyenne.
(source : Andex Charts 2014 S&P, TSX composite total index , portfolio modéré 40/60 étant à 9,8 %)

Vous seriez inconfortable (et sans doute incrédule) de savoir que j’aurais en théorie ainsi cumulé plus
de $1,4M à 65 ans.

Si vous ne me croyez pas visité :
http://www.getsmarteraboutmoney.ca/tools-and-calculators/calculatrice-dinterets-composes/calculatrice-dinterets-composes.aspx#.U_dWOPTuKSo (attention l’intérêt n’y est calculer au mieux que mensuellement, ce qui explique la
différence)

Conséquences : Il est naïf de croire que les grandes institutions financières travaillent par vertu dans
l’intérêt de leurs clients. L’histoire démontre qu’elles utilisent notre capital dans leur intérêt. Il faut
perdre cette illusion et prendre ses affaires en main ! Malheureusement, l’éducation aux finances personnelles
est déficiente presque partout. Il est peut-être un peu tard pour plusieurs d’entre nous qui dépassons depuis
peu la quarantaine, mais pas pour nos enfants. Investir dans un REER devrait être ‘une de leurs premières
décisions «sans exception» dans la vie. Comprenez le mécanisme qui révèle comment nos habitudes déterminent
notre qualité de vie. Choisissez de ne plus être victime. Ce n’est que beaucoup plus tard, hélas parfois trop
tard, que dans la vie les effets de nos mauvaises habitudes se manifestent. Il est rare que nous nous demandions :
«Sommes-nous en train de nous créer des conséquences négatives ou des récompenses potentielles»
Ce soir, expliquez à vos ados la puissance du placement et de l’intérêt composé

objectif $100,000 à 65 ans
âge de début d'investissement montant mensuel au taux=12% effort supplémentaire
25 $10,22 s/o
35 $32,46 3 fois
45 $108,71 10 fois
55 $446,36 43 fois

âge de début d'investissement objectif $1,000,000 à 60 ans
18 107,25 / mois (à 10%) = 1 412 000$
0 1 000$ une seule fois (à 6 %) = 32 000$
0 1 000$ une seule fois (à 10 %) = 304,481$
0 1 000$ une seule fois (à 12 %) = 1,024,000$

Ça c’est de l’emprise …instaurer tôt une politique d’épargne systématique peut changer radicalement
le portrait financier d’une famille et permettre la levée d’une bonne partie de l’insécurité financière.
Cette mesure amène les gens vers leur indépendance financière et augmente leur capacité à faire face.

Dans la prochaine édition : Le climat de la réussite !

vendredi 24 octobre 2014

Pensée du vendredi soir ...2014-10-24

« L’inspiration est bénéfique, mais cette inspiration doit mener à la discipline.
C’est une chose que d’être motivé, s’en est une autre de l’être suffisamment pour
aller en classe, faire les lectures, effectuer les exercices (répétition) , de
passer à travers encore et encore , jusqu’à ce que la matière fasse en quelque
sorte partie de vous. Le défi est là ! Ce n’est pas facile, mais de ces défis
remportés, origineront votre succès et votre croissance, ce qui déterminera votre
place, votre retour sur l’investissement, vos acquis dans la vie. »



- Jim Rohn, Guide to personal development, p. 12