J'ai appris de l'ex ministre Jean Garon que la 'job' d'un politicien était de
travailler à ce que, lorsque le soir arrive, il puisse se dire que le monde
est meilleur qu'il ne l'était à l'aurore. Mais on ne peut attendre que la politique
et l'économique s'occupe de notre bonheur. Faire cela s'est abdiquer de ses
responsabilités. Nous n'avons qu'une vie...nous sommes «Moi Inc. »
(référence à la conférence de Sylvain Boudreau - Le Moi Inc. , un concept lui
même sans nul doute inspiré du livre «You Inc. de Burke Edges)
Je sais bien que nous avons des vies tumultueuse, chacun est occupé,
chacun demeure souvent sur son « quant à soi ». L'époque est au règne de
l'identitaire, la primauté de l'individu sur la communauté. Cette époque nous
pousse à à consummer nos vies dans l'univers de la consommation. Nos
marges de crédits ont remplacées nos anciennes solidarités familiales.
Ayant de moins en moins d'enfants, les gens dépendent de plus en plus
d'un gérant de banque pour délimiter leur « possibles ».
Cette situation mais en évidence la crise de nos institutions démocratiques.
Cette crise est entretenue par les éditorialistes et lobbies de droite qui
accusent l'État de tous nos maux. La chasse aux déficits est le leitmotiv de
la chasse aux investissements sociaux et fait du « rapetissement » des États
une véritable chasse aux sorcières. Pourtant, en y regardant bien, les scandales
récents sont pourtant la manifestation d'abus du « privé » sur le « public »,
de fraudes morales et fiscales, d'abus de confiance et de copinage entre les
donneurs d'ordre et une classe d'entrepreneurs assoiffés de contrats. Le Qc Inc.
est-il a se transformer en système ou des gens s'incrustent dans le circuit
économique tels des locustes, en cherchant à maintenir leurs niveaux de vie
au dépend des citoyens doublement floués étant d'une part payeurs de taxes
et d'autres part, consommateurs. L'un des aspects qui rend l'implication
citoyenne nécessaire est qu'il subsiste des obstacles à l'égalité des chances
qui rendent nécessaires l'implication socio-politique et exige la fin du « pas
dans ma court », la fin du repli sur soi, le renouveau de la société et du bien
commun.
Il faut donc s'attaquer au défi d'amener une pluralité de québécois à discuter des aspects
fondamentaux de notre société, à analyser la pertinence de nos façons de consommer et de
vivre, en évitant de tomber dans ce qu'on appelle «la constance du jardinier».
La Constance du jardinier (titre original : The Constant Gardener) est un thriller du romancier britannique John le Carré paru en 2001,
ayant pour thème les tests de médicaments en Afrique noire. Fut porté à l'écran en 2005 par Fernando Meirelles.
Voilà le sens de mon implication.
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Monter à bord d'«Urgent besoin de succès» Notre monde doit changer...ne soyez pas un passager mais bien l'un des membres de l'équipage. S'il est vrai que TOUT LE MONDE VEUT ÊTRE QUELQU'UN, il faut aussi remettre certaines choses en question, car il faut tenir compte du bien commun et des leçons de la crise climatique et énergétique!
dimanche 21 septembre 2014
Bonheur national brut...un construit...
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